Visiter les tours de Notre-Dame de Paris : nouveau parcours post-incendie, histoire et vues incontournables


Aujourd'hui, je vous emmène en visite dans les tours de Notre-Dame de Paris. Un parcours chargé d'émotion car après le terrible incendie qui a ravagé la cathédrale en 2019, on prend bien conscience que l'on aurait pu ne pas revoir cette vue, ne pas revivre ce chemin entre les vieilles pierres du monument... Après les travaux, les tours de Notre-Dame ont pourtant rouvert leurs portes le 20 septembre 2025 avec un parcours de visite différent de celui qui existait avant l'incendie.

Dans cet article, je vous propose de découvrir ce qui a changé, les temps forts de la visite et les points clés du parcours. Je partage aussi avec vous plein d'informations pratiques sur l'accès, la billetterie et ce qu'il faut savoir pour y aller.

Un peu d'histoire : pourquoi les Tours fascinent depuis 8 siècles

Si les tours de Notre-Dame donnent l'impression d'avoir toujours été là dans le paysage parisien, impassibles dans le ciel de l'île de la Cité, leur histoire est tout sauf figée. Avant de grimper les 424 marches (!), je vous propose un petit détour par leur passé !

La construction des tours, une prouesse gothique

Notre-Dame a été construite entre 1163 et 1345 sur l'île de la Cité à Paris et ses tours, pendant la première moitié du 13e siècle. A cette époque, construire deux tours de 69 mètres reste une véritable prouesse architecturale.

Vue sur Notre-Dame de Paris depuis la Seine
Vue sur Notre-Dame de Paris depuis la Seine

C'est l'âge d'or du gothique et Notre-Dame est l'incarnation parfaite des tendances architecturales du moment... mais pas que ! Sa situation en plein coeur de Paris permet de réaffirmer la puissance de l'Église tout en disposant via les tours d'un point de surveillance en hauteur.

Sans être des tours de guet officielles, elles sont en quelque sorte les "yeux de la ville", permettant d'observer l'activité autour de l'île de la Cité (siège du pouvoir, avec le Palais de la Cité). Quant aux cloches, elles peuvent avertir la population au moindre danger, qu'il s'agisse d'un feu, d'une crue ou d'une émeute.

L'héritage de Viollet-le-Duc : gargouilles, chimères et imaginaire médiéval

Si vous observez bien les détails, vous verrez dans les tours un mélange d'éléments d'origine et d'ajouts plus tardifs, notamment ceux du 19e siècle, où la cathédrale a été entièrement restaurée par Viollet-le-Duc. C'est une époque où, au-delà de restaurer les bâtiments médiévaux, les architectes aimaient les réinterpréter en fonction de leur propre imaginaire du Moyen-Âge.

On ajoutait par exemple des éléments qui n'avaient jamais existé, comme l'a fait Viollet-le-Duc en imaginant les chimères qui sont aujourd'hui emblématiques de Notre-Dame de Paris, en créant une flèche plus décorative pour remplacer la flèche médiévale, avec les statues des 12 apôtres (dont Saint-Thomas qui a les traits de Viollet-le-Duc lui-même !). Il a aussi ajouté de nombreux détails inspirés du style gothique sans être d'origine (animaux, feuilles, etc). 

Vue sur la Tour Eiffel depuis les tours de Notre-Dame

Viollet-le-Duc disait, paraît-il, que "Restaurer un édifice, ce n'est pas l'entretenir, le réparer, c'est le rétablir dans un état qui peut n'avoir jamais existé". Il y avait donc dans la restauration une part de créativité. C'est ainsi qu'il a remplacé certains pinacles, fleurons ou gargouilles abîmées en ajoutant des éléments décoratifs non présents à l'origine ou en les rendant plus symétriques. Il a aussi créé la balustrade décorative au pied de la flèche.

Les Tours de Notre-Dame dans la culture, et l'ombre de Victor Hugo

 
Si les tours de Notre-Dame suscitent une telle fascination, c'est aussi grâce à la littérature. Quand Victor Hugo publie Notre-Dame de Paris en 1831, la cathédrale est en mauvais état, proche de la démolition suite à la multitude d'actes de vandalisme survenus pendant la Révolution française. Ce roman va littéralement lui sauver la vie. L'histoire de Quasimodo, perché là-haut entre les cloches, redonne envie à Paris de préserver son patrimoine...

Vue sur Paris depuis Notre-Dame

 Le nouveau parcours de visite des Tours : ce qui change depuis 2025

Après plusieurs années de fermeture et de travaux, la visite des tours a été entièrement repensée. On retrouve l'esprit d'origine : la montée, le panorama... mais l'expérience a été modernisée et une partie du parcours modifiée.

Entrée, billetterie, contrôles : un accès repensé

L'accès, qui s'effectue directement depuis le parvis de la cathédrale, est beaucoup plus fluide qu'avant l'incendie malgré une sécurité renforcée. Le système de réservation a été clarifié et revu pour limiter l'affluence au pied des tours et éviter les files interminables.

Il suffit maintenant de se connecter au site du Centre des Monuments Nationaux pour réserver un billet, en choisissant un créneau horaire précis.

L'accès s'effectue maintenant sur la droite de la cathédrale quand on la regarde depuis le parvis. On passe un contrôle de sécurité avec portique, la procédure est très rapide et on évite de piétiner longuement avant de pouvoir démarrer la visite !

Vue sur la Seine et Paris depuis les tours de Notre-Dame

Un parcours plus fluide et mieux scénographié

On sent que le parcours a été complètement modernisé : les espaces sont beaucoup mieux balisés (on peut notamment suivre où on en est lors de la montée des marches !), les tours bénéficient aussi de leur propre guide de visite, "Le compagnon des tours", disponible dans une douzaine de langues sur smartphone. Bien que succinct, ce guide permet de comprendre rapidement l'essence des différents lieux traversés et ce qu'il faut y observer..

On découvre des maquêtes de la cathédrale, il y a toute une sonorisation créée pour accompagner la descente de la tour nord (Souffles et Scories, une œuvre de Valérie Vivancos).

Escaliers dans les tours de Notre-Dame de Paris
Maquette de la cathédrale Notre-Dame

Les espaces s'enchaînent aussi de manière plus cohérente qu'avant. La montée reste la montée mais les escaliers sont mieux éclairés, la boutique (qui constitue un palier, comme c'était le cas avant l'incendie) ne sert pas que de boutique (c'est là que l'on peut observer les maquettes), une partie du cheminement emprunte un nouvel escalier qui est une véritable oeuvre d'art (je vais vous en parler ensuite !).

Cela permet aussi une meilleure circulation des groupes, j'ai trouvé le confort de visite vraiment très supérieur à ce qu'il était avant l'incendie.
 

Ce que l'on voit pendant la visite des tours de Notre-Dame

 
A peine la sécurité franchie, on débute la montée des 424 marches et le parcours de visite, qui dure 45-50 minutes environ.

La salle basse de la tour sud

La découverte débute par cette salle volontairement dépouillée : grandes piles gothiques, murs épais, volumes massifs. La voûte en croisée d'ogives culmine à 14 mètres et c'est là que l'on trouve la boutique des tours... mais aussi des maquettes de la cathédrale montrant, en coupe, les différents niveaux que l'on est amenés à parcourir au cours de la visite.

Par le passé, cet espace servait de chapelle. On voit au sol et en hauteur des trappes permettant le passage des cloches.

La salle des quadrilobes

On arrive ensuite dans la salle des quadrilobes, qui doit son nom aux ouvertures en forme de quadrilobes (quatre arcs inscrits dans un cercle), un motif gothique très présent dans les rosaces et les façades. Les plus grosses cloches de Notre-Dame de Paris, les bourdons Marie et Emmanuel, se situent juste au-dessus et déclenchent de fortes vibrations, l'espace avait justement été restauré au 19e siècle avec une structure robuste en chaîne, le beffroi, permettant d'absorber en partie ces vibrations.

Quadrilobe de la cathédrale Notre-Dame
Charpente du beffroi de la tour sud de Notre-Dame

Depuis l'incendie, on y trouve ce qui reste pour moi l'un des grands moments d'émotion de la visite : un escalier en chêne massif, absolument somptueux, à double révolution. Les chiffres sont impressionnants : 178 marches, 21 mètres de haut, 20 tonnes, 1200 pièces de bois montées une à une dans la tour sud, 10600 heures de travail pour le fabriquer (dont 1400h de conception et 9200h de fabrication) et plus d'une vingtaine d'artisans (charpentiers, menuisiers, apprentis et ferronnier d'art).

Le travail du bois m'a toujours fascinée… mais là, on touche à l'exceptionnel. Un bois magnifique, un travail d'orfèvre, une mise en lumière discrète et intelligente… Oui, je l'avoue, j'ai été émue par cet escalier signé MDB (Métiers du Bois).

Escalier en chêne dans la tour sud de Notre-Dame
Escalier en chêne dans la tour sud de Notre-Dame

Le sommet de la tour sud : un belvédère historique… sous haute sécurité

Au sommet, de cet escalier, on se faufile entre les poutres du beffroi pour s'approcher de l'extérieur... Depuis ce belvédère, la vue sur la rive gauche de Paris se dévoile, avec le Panthéon, la Sorbonne, l'Observatoire, l'église Saint-Sulpice et la Tour Eiffel.

Vue sur le Panthéon depuis Notre-Dame de Paris

Ici, c'est le seul moment un peu plus "encadré" de la visite : on vous fait monter, à intervalle régulier, vers la partie supérieure de la tour sud, où l'on retrouve la plateforme d'observation disponible avant l'incendie. Elle offre l'un des points de vue les plus anciens de Paris.

C'est d'abord l'occasion de renouer avec l'architecture de la cathédrale elle-même, qu'on est au premier plan pour observer : la silhouette élancée de la flèche reconstruite, les arc-boutants, la Seine qui s'étire de part et d'autre du monument, les toits reconstruits. Il y a encore, çà et là, des grues et des échafaudages, signe discret des stigmates de l'incendie qui restent à réparer... mais ils s'effacent vite devant la beauté du paysage.

Sécurité de la plateforme sur la tour sud de Notre-Dame
La flèche de Notre-Dame de Paris après l'incendie

Les toits de Paris, la butte Montmartre, les grandes églises comme Saint-Gervais-Saint-Protais, la Tour Saint-Jacques, la Défense, le Grand Palais, il y a beaucoup à observer.

Tour Saint-Jacques et basilique du Sacré-Cœur de Montmartre
Vue sur la Tour Eiffel depuis les tours de Notre-Dame de Paris

Hélas, le temps est compté au sommet... et l'on vous fait redescendre une fois le "sablier" de 5 minutes écoulé. Et 5 minutes, c'est très rapide pour profiter pleinement d'un tel panorama. Il y a toujours de fins grillages au sommet qui frustreront aussi les amateurs de photo.

Les bourdons : la puissance sonore de la cathédrale

En redescendant, on retrouve le magnifique escalier de bois et l'on continue l'ascension jusqu'à découvrir, entre les poutres de chêne, deux cloches :

  • Le grand bourdon Emmanuel, 13 tonnes, coulé en 1686 et deuxième plus grosse cloche de France après celle du Sacré-Cœur de Montmartre. Impressionnant d'imaginer qu'il a été fondu à une époque où Louis XIV était au pouvoir ! Il ne sonne plus que pour les (très) grandes occasions afin de le préserver ;
  • Le bourdon Marie, une "jeunette" de 2012 qui a été fondue à partir de cloches plus anciennes qui sonnaient faux ! Elle aussi sonne exclusivement pour certaines occasions spéciales comme Noël, Pâques, la Pentecôte ou le 11 novembre.
Le bourdon Emmanuel à Notre-Dame
Les bourdons de Notre-Dame de Paris

La cour des citernes : un accès unique à la charpente

On arrive ensuite dans un espace beaucoup moins connu et que l'on ne visitait pas avant l'incendie : la cour des citernes, qui servait autrefois à récupérer l'eau de pluie pour la stocker en cas d'incendie. Cet espace permet aujourd'hui d'admirer une élégante colonnade avec feuillages, des gargouilles et des chimères, le mur-pignon surmonté d'une sculpture d'ange à la trompette.

L'originale a dû être copiée car trop endommagée par l'incendie pour être remise en place.

Chimères de Notre-Dame - Cour des citernes
Chimères de Notre-Dame - Cour des citernes

Mais surtout, la cour des citernes offre ce dont j'ai toujours rêvé : un coup d'oeil sur la charpente de la cathédrale, avec trois ouvertures vitrées qui permettent de jeter un oeil à la "Forêt" reconstruite. L'odeur du bois est incroyablement perceptible malgré les vitres, une expérience olfactive à part entière !

Charpente de Notre-Dame de Paris - La Forêt

La tour nord et son beffroi : huit cloches, un autre visage sonore

Après avoir traversé cette cour, on pénètre dans la tour nord, qui abrite un second beffroi et 8 cloches assez récentes (2013). L'espace a été assez largement restauré car il avait été endommagé par l'incendie de la cathédrale.

On y entend parfaitement sonner les cloches de Notre-Dame et l'on peut aussi apercevoir les cadrans reconstruits de l'ancienne horloge Collin de 1867, entièrement détruite dans l'incendie.

C'est ici que l'on emprunte l'escalier qui achève la visite et permet de rejoindre le pied de la tour, où l'on renoue avec l'agitation parisienne.

Le beffroi de la Tour Nord

La grande absente : la Galerie des Chimères

Seule déception : le parcours ne traverse plus la Galerie des Chimères, cette terrasse mythique imaginée par Viollet-le-Duc au 19ᵉ siècle. C'est évidemment une grande perte pour les photographes car cet espace offrait une occasion unique de s'approcher de ces créatures fantastiques, le stryge en tête, et de les mettre en perspective avec le panorama parisien…

Le Mémo du Voyageur pour préparer sa visite des tours de Notre-Dame de Paris

La visite des tours se prépare un minimum : réservation obligatoire, contraintes physiques à connaître, créneaux serrés… mais rien d'insurmontable si l'on anticipe un peu. Voici l'essentiel à savoir pour profiter pleinement de votre montée.

Aucun billet n'est vendu sur place : il est donc obligatoire de réserver en ligne, y compris pour les entrées gratuites. Sans e-billet, impossible d'accéder aux tours. Le billet peut être présenté sur smartphone.

Un point essentiel : l'accès aux tours ne donne pas accès à la cathédrale elle-même. Les deux visites sont totalement séparées et exigent donc des billets distincts. L'entrée dans la cathédrale est totalement gratuite pour l'instant, vous pouvez réserver en ligne ici. La réservation garantit l'accès à la cathédrale et permet d'éviter les files d'attente.

Le tarif plein est fixé à 16€ par adulte à l'heure où j'écris. Il existe un nombre limité de billets gratuits par jour, accessibles notamment à tous les moins de 18 ans, aux jeunes de 18 à 25 ans ressortissants de l'Union européenne ou résidents réguliers en France, aux personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, aux demandeurs d'emploi (sur présentation d'une attestation de moins de 6 mois) ou encore aux bénéficiaires de minima sociaux.

Si vous avez pris le Paris Museum Pass (pass valable 2 à 6 jours permettant d'accéder à plus d'une soixantaine de musées et monuments de Paris), vous pouvez aussi bénéficier d'une entrée gratuite mais pensez à réserver.

Si le quota de gratuités est atteint sur un créneau, seuls les billets payants restent disponibles. Mieux vaut donc réserver tôt, surtout le week-end et durant les vacances scolaires, ou aux périodes très prisées comme l'Avent et Noël.

La visite dure 45-50 minutes en moyenne.

La montée jusqu'au sommet de la tour sud est accessible aux personnes en bonne condition physique. Il faut avoir conscience des difficultés potentielles du parcours : 424 marches, 69 mètres de dénivelé, des passages étroits (parfois 45 cm)… Il n'y a aucun ascenseur, ni point d'eau, ni sanitaires sur le parcours. Le circuit est déconseillé :

  • Aux personnes souffrant du vertige ;
  • Aux personnes en insuffisance cardiaque ;
  • Aux femmes enceintes ;
  • Aux enfants en bas âge (moins de 6 ans).

La fréquentation étant régulée, il n'y a pas réellement de différence dans l'affluence, hormis si vous avez la chance de dénicher des créneaux non complets... mais pour l'instant, il y en a peu car le monument reste l'un des plus visités de France, et les tours attirent elles aussi bon nombre de curieux ! La lumière du matin ou de la fin de journée peut-être très agréable... mais difficile de prévoir la météo sachant que l'on réserve plusieurs semaines avant le jour J !

En hiver, prévoyez des vêtements chauds car une partie du parcours est exposée au vent et aux intempéries et il peut y avoir beaucoup de vent sur la plateforme au sommet de la tour sud. En été, pensez à prendre de l'eau. En cas de météo vraiment défavorable (fort vent, canicule), certaines zones peuvent être fermées temporairement pour raisons de sécurité. Comme dans tous les grands monuments, les sacs volumineux ne sont pas autorisés. Il n'y a pas de consigne sur place donc ne venez pas trop chargé.

Compte tenu de la nature du parcours, il est impossible de venir avec une poussette et fortement déconseillé de venir avec de jeunes enfants, la visite est plutôt recommandée à partir de 7 ans.
Vue sur l'église Saint-Gervais-Saint-Protais
Vue sur l'église Saint-Gervais-Saint-Protais

Faut-il monter dans les Tours si on a déjà visité Notre-Dame avant ?

Si vous avez déjà visité la cathédrale... ou déjà admiré Paris depuis d'autres points de vue en hauteur, comme le dôme du Sacré-Coeur de Montmartre, la Tour Montparnasse ou la Tour Eiffel, la visite des tours de Notre-Dame vous semblera peut-être facultative.

En réalité, je trouve qu'elle offre une expérience complètement différente et totalement unique : on change de perspective sur le monument, passant de l'espace sacré - et très fréquenté ! - du rez-de-chaussée à quelque chose de beaucoup plus intime.

La restauration récente permet de profiter d'un parcours mieux pensé mais aussi d'espaces ouverts pour la première fois au public, avec la possibilité d'approcher des éléments habituellement invisibles : on a l'impression d'entrer dans le coeur battant de la cathédrale, entre la pierre et le bois, au plus près de la structure.

La célèbre Forêt de Notre-Dame de Paris
La célèbre Forêt de Notre-Dame de Paris

On sent une indescriptible odeur de bois sec à certains endroits, là où la charpente et les poutres réparent et réinventent ce qui a brûlé... et ce côté "tactile", brut, immersif, n'existe nulle part dans la nef. Parfois, on se retrouve seul (ou presque) dans une salle ou un palier, un véritable face-à-face avec Notre-Dame

Sans oublier que sans être la plus haute vue de Paris, le panorama depuis le sommet des tours reste magnifique : dominant la Seine, avec la flèche qui se dresse face à vous, les toits à perte de vue, les monuments emblématiques sous votre regard…

En conclusion, je vous dirais donc que si votre condition physique vous permet de faire l'ascension des tours de Notre-Dame, foncez ! C'est l'occasion d'entrer dans l'intimité du monument, de vivre son poids, son histoire, sa reconstruction. On en ressort avec le sentiment d'avoir approché quelque chose de rare, puissant et fragile à la fois.

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Marlène Viancin

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Hello ! Créatrice de ce site que j'anime depuis 2014, je partage ici mes découvertes aux quatre coins du monde, entre bons plans, itinéraires testés et coups de cœur personnels. Amoureuse des voyages en solo, j'ai sillonné l'Europe, exploré la Pologne ou encore le Royaume-Uni en profondeur. Depuis mars 2023, une nouvelle aventure a commencé : celle de maman solo. Avec mon fils James, on continue d’explorer le monde avec un œil neuf et toujours le même plaisir de raconter, conseiller, guider.


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