La Côte de Grâce fait partie des lieux les plus emblématiques de Honfleur. En très peu de temps, vous pouvez passer du Vieux Bassin animé à une colline boisée et paisible, avec une vue dégagée sur l'estuaire de la Seine et le pont de Normandie.
Entre la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, les traditions maritimes, le carillon, les ex-voto et les panoramas sur l'estuaire, cette balade permet de découvrir une facette plus contemplative de Honfleur, loin de l'agitation du centre-ville. On comprend mieux ainsi le lien intime entre la ville, la mer et les marins.
Dans cet article, je vous emmène pas à pas sur la Côte de Grâce, avant de poursuivre la découverte avec les principales églises de Honfleur, dont l'étonnante église Sainte-Catherine en bois. Je vous propose des conseils concrets pour organiser votre visite et profiter sereinement de ces lieux chargés d'histoire.
- Prévoyez environ 3 km de marche depuis le Vieux Bassin pour monter à la Côte de Grâce, avec un dénivelé sensible mais accessible à un marcheur en bonne forme.
- Choisissez la rampe du Mont Joli si vous souhaitez profiter de beaux points de vue sur Honfleur et l'estuaire en montant à pied.
- Comptez 3 à 4 heures pour l'ensemble de la visite si vous combinez la Côte de Grâce, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce et les principales églises de Honfleur.
- En été, le petit train touristique peut être une option pratique pour monter jusqu'à la chapelle si vous voyagez avec des enfants ou si vous êtes fatigué.
- La Côte de Grâce à Honfleur : une colline entre mer, histoire et légende
- Comment monter à la Côte de Grâce depuis le centre de Honfleur ?
- Que voir au sommet de la Côte de Grâce ? Panorama, chapelle et carillon
- Visiter la chapelle Notre-Dame-de-Grâce au sommet de la Côte de Grâce
- Compléter la visite avec les églises de Honfleur
- Le Mémo du Voyageur pour visiter la Côte de Grâce et les églises de Honfleur
La Côte de Grâce à Honfleur : une colline entre mer, histoire et légende
La Côte de Grâce est une colline boisée qui domine Honfleur et l'estuaire de la Seine, connue à la fois pour sa chapelle, ses processions de marins et sa vue sur le pont de Normandie.
Visiter la Côte de Grâce, c'est entrer dans un paysage très différent de l'animation du centre historique : on prend de la hauteur, on marche dans des rues calmes, puis on arrive sur un plateau ombragé où se mêlent recueillement, ex-voto de marins et grands arbres protecteurs. C'est un lieu que l'on rejoint assez facilement à pied depuis le Vieux Bassin, même si la montée demande un petit effort, et qui se combine très bien avec une journée de visite de Honfleur.
L'origine de la Côte de Grâce et de la chapelle Notre-Dame-de-Grâce
La Côte de Grâce doit son nom à un vœu fait en mer par un duc de Normandie, Robert le Magnifique, alors qu'il était pris dans une violente tempête au large. S'imaginant perdu, il aurait promis de bâtir un sanctuaire sur la colline qu'il distinguait depuis son bateau s'il parvenait à rejoindre la côte sain et sauf.
La tempête s'étant calmée, Robert a tenu parole et fait construire une première chapelle au sommet de la colline, au début du 11e siècle, à environ 90 mètres au-dessus du niveau de la mer. Cette chapelle médiévale traversera plusieurs siècles avant d'être emportée par un éboulement au 16e siècle, événement qui conduira à l'édification d'un nouveau sanctuaire sur le même site.
Après l'éboulement qui détruit la chapelle originelle, une nouvelle chapelle est construite : la chapelle actuelle, Notre-Dame-de-Grâce. C'est cette deuxième chapelle, héritière de la promesse de Robert le Magnifique, que vous découvrez aujourd'hui au sommet de la Côte de Grâce.
Au fil des siècles, elle est devenue un lieu de pèlerinage important, particulièrement pour les marins et pêcheurs de Honfleur. Des figures célèbres comme Louis XIII, Bonaparte ou Claude Monet y sont passées, ce qui donne une idée de l'aura du lieu à travers l'histoire. Lors de ma visite, j'ai vraiment eu le sentiment de me trouver dans un endroit où la mémoire religieuse et la mémoire maritime se croisent en permanence.

Un lien fort entre Honfleur, la mer et les marins
La Côte de Grâce est aussi le théâtre d'une tradition bien vivante : chaque week-end de Pentecôte, les marins et les pêcheurs de Honfleur montent en procession jusqu'à la chapelle. Cette ascension collective rappelle l'origine maritime du sanctuaire et manifeste la gratitude et les demandes de protection adressées à la Vierge.
Même en dehors de cette période, vous sentirez ce lien à la mer dans les objets, les ex-voto et l'ambiance des lieux. On comprend alors mieux pourquoi les touristes sont nombreux à venir jusqu'ici : au-delà de la simple vue sur le pont de Normandie, c'est un pan entier de l'âme de Honfleur qui se donne à voir sur cette colline.
Comment monter à la Côte de Grâce depuis le centre de Honfleur ?
Pour rejoindre la Côte de Grâce depuis le Vieux Bassin, vous pouvez monter à pied (environ 3 km de marche avec dénivelé) ou utiliser le petit train touristique en saison.
Cette montée fait partie de l'expérience : on quitte peu à peu les quais animés pour des rues plus résidentielles et calmes, avec des maisons typiques et des perspectives qui s'ouvrent sur la ville et l'estuaire. Il n'y a pas de difficulté technique particulière, mais il faut accepter une montée régulière, surtout si vous voyagez avec de jeunes enfants ou si vous avez des problèmes de mobilité.
Distance, durée et niveau de difficulté
Comptez environ 3 km de marche depuis le Vieux Bassin jusqu'au sommet de la Côte de Grâce, avec un dénivelé qui peut se faire sentir mais reste accessible à un marcheur en forme. En marchant tranquillement, avec quelques pauses photo, vous arrivez au sommet en 40 à 50 minutes
La montée peut sembler un peu soutenue par moments, mais les façades normandes, les toits d'ardoise et les petites rues pavées rendent le trajet plaisant. Si vous craignez la fatigue, vous pouvez prévoir la Côte de Grâce en début de journée, quand vous êtes encore en forme et que la lumière est douce.



Par où passer à pied ? Rue Charrière de Grâce ou rampe du Mont Joli
Deux itinéraires principaux permettent de monter à pied : la rue Charrière de Grâce et la rampe du Mont Joli, qui offre un parcours un peu plus long mais plus panoramique.
La rue Charrière de Grâce est le chemin le plus direct : vous remontez progressivement vers le plateau, dans un cadre de maisons normandes et de jardins.
La rampe du Mont Joli, elle, dessine un itinéraire plus pittoresque pour les piétons, avec des points de vue superbes sur la vieille ville de Honfleur vue d'en haut, l'estuaire et plusieurs villages voisins. Si vous aimez la photo ou les panoramas, je vous recommande clairement la rampe du Mont Joli, quitte à prendre un peu plus de temps.
Monter en petit train touristique : une alternative pratique
En saison estivale, le petit train touristique de Honfleur monte jusqu'à la Côte de Grâce et marque un arrêt devant la chapelle Notre-Dame-de-Grâce. C'est une option très utile si vous voyagez avec des enfants, avec des personnes âgées ou si vous ne souhaitez pas gérer la montée à pied.
Le trajet permet de profiter d'un commentaire sur la ville tout en rejoignant le plateau. L'inconvénient principal, c'est que vous arriverez en même temps qu'un groupe compact de visiteurs, ce qui peut rendre la découverte de la chapelle plus dense.
De mon côté, je préfère largement y monter à pied : cela permet d'arriver un peu décalé par rapport aux horaires du train, d'entrer dans la chapelle dans une ambiance plus calme, et de savourer la montée comme une partie à part entière de la visite.
Que voir au sommet de la Côte de Grâce ? Panorama, chapelle et carillon
Au sommet de la Côte de Grâce, vous découvrez un plateau boisé étonnamment paisible, avec une vue sur l'estuaire, un carillon extérieur, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce et un petit oratoire niché sous les arbres.
Après l'effort de la montée, l'arrivée sur ce plateau est un vrai contraste : le bruit du port s'efface, la lumière se filtre à travers de grands arbres et l'ensemble dégage une atmosphère de clairière protégée. Lors de ma visite, je me souviens des rayons du soleil qui traversaient les branches, donnant au lieu un côté presque hors du temps, sans être pour autant isolé du reste de la ville.
Un belvédère sur l'estuaire de la Seine et le pont de Normandie
Depuis la Côte de Grâce, vous pouvez observer tout l'estuaire de la Seine, avec en première ligne le pont de Normandie, qui relie Honfleur au Havre. La structure du pont se détache nettement, avec en arrière-plan les installations industrielles de l'estuaire.
Pour être honnête, ce n'est pas la partie que j'ai trouvée la plus séduisante visuellement : le paysage est assez industriel, ce qui crée un contraste fort avec le calme du plateau. J'ai davantage été touchée par les vues latérales, où l'on distingue les toits de Honfleur et la campagne normande, et par le décor immédiat autour de la chapelle.

Le carillon extérieur et le presbytère fleuri
Juste en face de la chapelle, le regard est attiré par un joli presbytère plein de fleurs et par un carillon extérieur, installé à ciel ouvert. Ce carillon compte 23 cloches, chacune portant le nom d'une figure religieuse marquante, comme Pierre ou Saint-Vigor.
L'ensemble a quelque chose de très vivant : les cloches alignées, les massifs fleuris, les murs du presbytère qui semblent veiller sur la chapelle. C'est un endroit qui se prête bien à une pause, pour écouter les sons du lieu, observer les détails des cloches et prendre quelques photos.


Visiter la chapelle Notre-Dame-de-Grâce au sommet de la Côte de Grâce
La chapelle Notre-Dame-de-Grâce est un petit sanctuaire très intimiste, tapissé d'ex-voto, de maquettes de bateaux et de plaques de remerciement, qui raconte en images les liens entre la Vierge, les marins et les habitants de la région.
Entrer dans cette chapelle, c'est entrer dans un lieu profondément habité, où chaque centimètre de mur ou presque porte la trace d'un vœu, d'une gratitude, d'une histoire personnelle. Si vous montez à pied et arrivez en dehors des plages d'affluence du petit train, vous avez de bonnes chances d'y entrer dans un relatif silence, ce qui permet de mieux capter cette atmosphère particulière.
Un intérieur rempli d'ex-voto et de plaques de remerciement
La chapelle est de taille modeste, mais l'intérieur est d'une richesse impressionnante. Sur les murs, vous verrez des plaques de remerciement à la Vierge ou à Sainte Thérèse de Lisieux, beaucoup évoquant des guérisons, des vœux exaucés, des naufrages évités. Il y a aussi des maquettes de bateaux suspendues, des tableaux, des objets apportés en signe de reconnaissance.
En prenant le temps de lire quelques plaques, on imagine facilement les situations auxquelles elles font allusion : un proche sauvé d'une maladie grave, un marin revenu à bon port, un accident évité. Lors de ma visite, j'ai passé un long moment à me laisser porter par ces petites histoires gravées dans la pierre, qui donnent une dimension très humaine au lieu.



La chapelle de verdure, un lieu discret sous les arbres
En sortant de la chapelle Notre-Dame-de-Grâce, n'hésitez pas à longer le plateau sous les arbres : vous découvrirez une chapelle de verdure, un espace de recueillement installé à l'écart des zones les plus fréquentées.
Entourée d'arbres et de végétation, elle offre une atmosphère beaucoup plus intime que la chapelle principale. J'ai aimé ce coin paisible, presque caché, où l'on a facilement l'impression de s'éloigner de l'agitation touristique. À quelques mètres seulement des visiteurs venus admirer le panorama ou découvrir les ex-voto, l'ambiance devient soudain beaucoup plus calme et confidentielle.

A savoir - Même si la Côte de Grâce est associée à Honfleur dans les guides et les conversations, la chapelle Notre-Dame-de-Grâce se trouve en réalité sur le territoire de la commune voisine d'Equemauville. Dans la pratique, cela ne change rien à votre visite : vous partez du centre de Honfleur, vous montez la colline, et vous arrivez naturellement à ce plateau.
Compléter la visite avec les églises de Honfleur
Honfleur compte plusieurs églises remarquables, dont l'église Sainte-Catherine et l'église Saint-Léonard, toutes deux classées monuments historiques et très différentes dans leur style comme dans leur ambiance.
Si, comme moi, vous êtes parfois un peu réservé à l'idée de faire du tourisme dans un lieu de culte, sachez qu'à Honfleur, les églises accueillent naturellement les visiteurs de passage. On sent qu'elles font partie intégrante du parcours de découverte de la ville, tout en restant des lieux de prière pour les habitants. Je vous conseille vraiment de prendre le temps d'y entrer : l'une pour son architecture en bois étonnante, l'autre pour son mélange de styles et ses peintures murales.
L'église Sainte-Catherine : une église en bois aux allures de halle
Située à deux pas du Vieux Bassin, l'église Sainte-Catherine est l'une des curiosités majeures de Honfleur, en grande partie à cause de sa construction en bois et de la forme de son intérieur. Le clocher, séparé de la nef, est installé à distance du corps de l'église. Ce choix architectural s'explique par un souci de sécurité : le clocher, très exposé aux orages sur le flanc de colline, risquait davantage d'être frappé par la foudre. En le plaçant à part, on laissait le temps d'évacuer les fidèles si un incendie se déclarait.
À l'intérieur, l'église évoque presque une halle de marché, avec une charpente apparente qui rappelle le savoir-faire des charpentiers de marine.
L'église Sainte-Catherine présente plusieurs particularités intéressantes :
- Elle comporte deux nefs : la nef de gauche date du 15e siècle, la nef de droite du 16e siècle, ce qui permet de percevoir l'évolution du style et des techniques sur un siècle.
- Les piliers en bois de la nef n'ont pas tous la même hauteur : ils sont faits de troncs de chênes, mais lorsque les troncs manquaient en longueur, certains piliers ont été "complétés" par une assise en pierre, créant un rythme irrégulier très singulier.
- Les voûtes de bois ont été réalisées sans scie, grâce à l'expertise des bâtisseurs de chantiers navals, qui savaient cintrer le bois et l'assembler pour former ces courbes impressionnantes.
Lors de ma première visite, j'ai vraiment eu le sentiment de me trouver dans un navire renversé, avec cette impression de bois omniprésent et de volume chaleureux.

L'église Saint-Léonard : un patchwork de styles avec un dôme
J'ai aussi pris le temps d'entrer dans l'église Saint-Léonard, elle aussi classée monument historique et située un peu à l'écart du cœur très touristique. L'édifice donne l'impression d'un ensemble moins homogène et plus marqué par les aléas du temps : on y voit davantage de traces d'usure, de restaurations, ce qui lui confère un charme différent. L'intérieur abrite de nombreuses peintures murales, parfois un peu effacées, mais qui participent à l'ambiance particulière du lieu.
Architecturalement, Saint-Léonard est un patchwork de différentes époques et de différents styles. La façade, de style gothique flamboyant, se dresse devant un bâtiment qui a été en grande partie reconstruit aux 17e et 18e siècles après des incendies successifs. Cette histoire mouvementée se lit dans la juxtaposition des éléments architecturaux.
L'une des particularités les plus notables de l'église est la présence d'un dôme, héritage de ces reconstructions, ce qui est assez inhabituel dans les églises de Normandie. À l'intérieur, ce dôme modifie la lumière et la perception du volume, ce qui en fait une visite intéressante si vous aimez observer les détails architecturaux.

Le Mémo du Voyageur pour visiter la Côte de Grâce et les églises de Honfleur
Voici les réponses aux questions les plus fréquentes pour préparer votre visite de la Côte de Grâce et des églises de Honfleur.
La Côte de Grâce montre un autre visage de Honfleur. Plus calme, plus contemplatif, plus tourné vers l'histoire maritime de la ville. J'y ai autant apprécié la montée à travers les rues de Honfleur que la découverte de la chapelle Notre-Dame-de-Grâce et de ses ex-voto. Si vous disposez d'une demi-journée sur place, cette balade mérite largement sa place dans votre programme.
Pour compléter votre itinéraire, retrouvez aussi mon guide sur que faire à Honfleur le temps d'un week-end.
J’ai lu avec plaisir votre petit reportage sur Honfleur. Je suis tombée dessus alors que je cherchais de la documentation sur la chapelle de Verdure du Mont-Joli, que vous appelez « tout petit oratoire ». C’était un « détour » bien documenté et rafraichissant. Merci.
Bonjour Marlène,
Je me souviens, dans les années 1960, de 4 ou 5 maquettes de voiliers fabriquées avec beaucoup de soin et un luxe de détail, suspendues dans le vide dans la nef centrale de la chapelle de Notre-Dame-de-Grâce.
Merci beaucoup pour votre bel article.
Jean
C’est vraiment une très jolie chapelle, dans un endroit qui respire la quiétude ! Merci pour le commentaire Jean !
Salut. Avec ce beau paysage, je comprends pourquoi on est aux anges en le visitant. Merci pour cette découverte virtuelle de ce coin qui me semble vraiment intéressant. Bonne journée.
Bonne journée à toi aussi !
Hello, j’espère que tu passes de bonnes vacances. Après avoir répondu à ton questionnaire et être allée sur ton blog en mode furtif (esprit vacances), je suis ravie de lire cet article sur Honfleur où j’y suis retournée il y a 2 ans. Si j’avais eu ton article sous le bras à l’époque, j’aurais davantage flâné :)
Le mélange « voyage » et « blogging » marche très bien, du moins c’est le cas pour moi et tes photos sont vraiment dépaysantes, ça fait du bien.
Hello, la question de la place des articles voyage me turlupine toujours autant et le sondage (merci d’avoir répondu !) me pousse plutôt à envisager une « séparation ». Je travaille d’ailleurs sur cette hypothèse en ce moment… et je vais probablement transférer les posts sur un blog à part au fil des mois ! J’ai déjà vécu ça une fois avec mon blog Culture et le bilan a été très positif donc j’avoue que ça me tente bien de recommencer !
J’espère que tu auras l’occasion de retourner à Honfleur, c’est vraiment une ville agréable pour un week-end :)
Je comprends ta volonté de « séparer » les 2. J’ai aussi dû me résoudre à faire 2 blogs mais si l’idée d’avoir des rubriques « blogging » et « voyage » chaque fois que je viens ici ne me pose pas de problème, c’est sans doute parce que je suis intéressée par les 2. D’autres internautes ne seront peut-être pas du même avis. Du coup, le sondage que tu as mis en place tombe à pic.
Si tu décides de transférer tes rubriques « voyage » sur un autre blog, je te demanderai le lien. Tu avais fait pareil pour tes articles de développement personnel, si mes souvenirs sont bons. C’est toujours d’actualité? Si c’est le cas, j’aimerais bien avoir le lien. Vu que je m’intéresse à pas mal de choses et que j’apprécie ta manière d’écrire, ce sera un plaisir de poursuivre la lecture de tes articles baignant dans des univers différents :)
J’avais supprimé les articles de développement personnel, purement et simplement, car j’ai décidé de ne pas continuer dans cette direction :) Pour le blog voyage, le sondage ne fait que confirmer mon « intuition » donc je suis en train de préparer le transfert… et j’en parlerai sur le blog en temps voulu :) Merci de ton petit message en tout cas !