Partir en voyage en Israël : sécurité, danger, que faut-il savoir ?


Quand j’ai annoncé à mes proches que je partais deux semaines en Israël, la première réaction a été systématiquement la même chez ceux qui n’y sont jamais allés : « mais… ce n’est pas dangereux d’aller en Israël ? Tel Aviv, c’est dangereux, non ? A Jérusalem, tu seras en danger, non ? »

Pour ne rien arranger, j’ai réservé mon voyage au moment où des tensions éclataient sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem entre communauté juive et communauté musulmane.

A l’inverse, ceux qui connaissent m’avaient chaudement recommandé la destination pour sa richesse culturelle, en insistant sur le fait que l’on s’y sentait en sécurité.

Ce n’est pas un sujet que j’ai pris à la légère car lorsque l’on part dans un pays en proie à des tensions, il est primordial de se renseigner, afin de ne pas prendre de risques inutiles. La difficulté étant de faire la part des choses entre le souhait de découvrir la région et les dangers encourus en le faisant, entre les « on-dit » et la réalité.

Dans cet article, je vais vous donner des informations très concrètes pour évaluer le danger qu’il y a à voyager en Israël, afin que vous puissiez, en votre âme et conscience, prendre une décision. Je vais aussi partager avec vous des ressources utiles (sites, applications).

Voyage en Israël - Face à la mer à Haïfa
Voyage en Israël – Face à la mer à Haïfa

Tel Aviv, Jérusalem : est-il dangereux d’aller en Israël ?

Si vous commencez à vous renseigner sur le sujet, vous allez être confronté à beaucoup d’informations parfois contradictoires, qui créent encore plus de confusion.

  • Ce que dit France Diplomatie, le site officiel du Ministère des Affaires Etrangères français.
  • Ce que dit le gouvernement israélien.
  • Ce que disent les gens qui vivent en Israël.
  • Ce que disent les gens qui vont régulièrement en Israël comme touristes.
  • Ce que disent les médias.
  • Ce que disent les autres gouvernements étrangers.
  • Ce que disent les agences de voyage.

Ça signifie que personne, absolument personne, ne pourra vous rassurer à 100% ou vous déconseiller à 100% de partir en voyage en Israël.

Personne ne pourra vous dire si un séjour à Tel Aviv est dangereux, si c’est trop risqué d’aller à Jérusalem… En revanche, il y a des réalités factuelles à garder en tête pour faire vos propres choix.

Des différences de perception

Les médias livrent parfois une vision « extrême » d’un pays qui peut faire peur de l’extérieur et bien moins peur quand on est sur place : étant allée à l’étranger au plus fort de la crise des Gilets Jaunes en France, j’ai entendu des locaux en parler comme si notre pays était devenu une zone de guerre, alors que je n’avais pas du tout ce sentiment (avec mes collègues et amis, nous étions surtout embêtés par les fermetures de stations de métro le week-end à Paris !).

Vivant en Europe, on a souvent une vision du Moyen-Orient assez « dépassée ». Quand j’ai dit que j’allais en Israël par exemple, plusieurs personnes m’ont dit qu’elles imaginaient le pays comme peu développé et ont été stupéfaites quand je leur ai parlé du salaire moyen sur place (10867 shekels, soient 2800€), du dynamisme économique, des gratte-ciel de Tel Aviv…

Par ailleurs, il est vrai que nous n’avons pas de guerre à proximité de chez nous. La guerre, on la voit à la télé, on se sent à l’abri car « c’est loin ». Forcément, si vous allez en Israël, le regard change car les pays ou les régions dont vous entendez parler dans les médias sont à deux pas : c’est un petit pays, que l’on traverse facilement en voiture en quelques heures. Naturellement, en tant qu’être humain, on se sent plus menacé par ce qui est proche que par ce qui se trouve à des milliers de kilomètres.

Pour autant, ça ne veut pas dire que des chars d’assaut vont débarquer subitement sur les plages de Tel Aviv ou que vous allez vous retrouver au milieu d’un bombardement en allant faire un tour dans un parc.

Les plages de Tel Aviv, ville moderne
Les plages de Tel Aviv, ville moderne

Il faut se méfier de ces différences de perspective car elles poussent parfois à écarter d’emblée l’idée d’un voyage, alors que la perception sur place n’est pas du tout la même qu’à distance.

Rappelons aussi une chose primordiale : toutes les précautions du monde n’empêchent pas, parfois, d’être au mauvais endroit au mauvais moment, en Israël comme n’importe où ailleurs dans le monde.

Le niveau de risque varie

Toutes les régions d’Israël ne sont pas confrontées au même niveau de risque. Si je vous dis « bande de Gaza », « frontière syrienne » par exemple, je pense que vous comprenez tout de suite que c’est une très mauvaise idée d’aller y faire du tourisme.

A l’inverse, Tel Aviv est connue pour ses plages, son ensoleillement, ses marchés colorés, sa modernité et son dynamisme économique. Si vous avez des amis juifs dans votre entourage, vous voyez peut-être passer sur Instagram des photos de jus de grenade bus dans la rue, de petites rues pavées dans le vieux Jaffa… Bref, rien qui évoque la guerre et les bombes !

Et puis, il y a une foule de villes pour qui la situation est moins claire. Jérusalem, par exemple. C’est une ville TRÈS touristique… mais c’est aussi une ville sainte où se croisent des communautés religieuses différentes et où il y a régulièrement de grandes tensions, notamment à Jérusalem Ouest qui est déconseillée aux touristes.

Pour ma part, j’ai choisi de loger à Tel Aviv pour cette raison. C’est une ville moins exposée que d’autres, il y a une offre d’hébergement très vaste (voir ici tous les hôtels, auberges de jeunesse, appartements à louer), les transports en commun sont bien développés et en même temps, on peut facilement se déplacer dans le reste du pays (trains et bus jusqu’à Jérusalem, que l’on peut rejoindre en moins d’une heure).

Au pied du mur entre Israël et les territoires palestiniens
Au pied du mur entre Israël et les territoires palestiniens

Oui, il y a un danger

Bien qu’Israël soit un pays moderne, touristique, que les vastes plages de Tel Aviv ressemblent à beaucoup d’autres dans le monde, certains « détails » vous rappellent cependant qu’Israël se trouve au cœur d’enjeux géopolitiques compliqués, de tensions multiples avec ses voisins.

Le pays est en guerre contre le Hamas au niveau de la bande de Gaza (au sud-ouest), et est en « grande tension » avec le Liban (au nord) et la Syrie (au niveau du plateau du Golan notamment) à cause de la situation en Palestine. Ça signifie qu’il y a des zones à éviter dans le pays.

Il y a les monuments où, en plus du « tarif réduit » comme on le trouve partout dans le monde, il y a un tarif « spécial soldats ». Il y a la présence militaire appuyée, un peu partout. Il y a les abris anti-missiles publics dans les villes. Ou encore les contrôles de sécurité beaucoup plus poussés à l’aéroport et dans les lieux publics comme les gares.

Ça signifie que pour profiter de votre voyage en Israël, vous devrez prendre certaines précautions, plus que si vous partiez en vacances en Espagne ou en Italie.

Que faire pour assurer sa sécurité lors d’un voyage en Israël ?

Si vous rêvez de découvrir Israël mais que vous n’êtes pas rassuré pour autant, voici quelques conseils.

1. Suivre la situation politique

Pour ma part, j’ai réservé mon voyage assez tardivement par rapport à ma date de départ… ce qui n’a pas empêché un regain de tension entre Israël et le Liban de survenir juste avant mon départ. Ce sont des régions du monde où la situation politique peut changer très vite.

Si vous êtes anxieux à l’idée d’aller là-bas, privilégiez donc des villes où il y a rarement des tensions (comme Tel Aviv) et/ou réservez votre voyage en prenant des choses annulables dans la mesure du possible (hôtel avec annulation gratuite, il y en a beaucoup sur Booking.com, vols annulables).

C’est le paradoxe d’Israël : beaucoup de gens y vont pour le tourisme, beaucoup de Juifs y vont pour rendre visite à leur famille ou amis installés là-bas, si bien que les hôtels se remplissent à une vitesse impressionnante. Pour ma part, j’ai réservé à la dernière minute car je ne savais pas encore si j’allais pouvoir partir en vacances et les hôtels affichaient un taux de remplissage de 98% à mes dates de séjour !

Réserver à la dernière minute n’est donc pas forcément une bonne idée. En revanche, réservez de l’annulable, et si la situation politique vous paraît vraiment trop tendue, vous vous laissez ainsi la possibilité de changer d’avis sur votre voyage.

Vous pouvez consulter les consignes officielles de France Diplomatie aux touristes. Vous pouvez compléter cette lecture par les consignes du gouvernement anglais aux touristes, c’est intéressant car ça permet d’avoir deux perspectives sur le même sujet.

Certains gouvernements sont beaucoup plus alarmistes que d’autres, les grands voyageurs le savent bien mais pas forcément le « touriste moyen ».

2. S’inscrire sur le site Ariane

Si vous comptez explorer le pays en allant dans des zones plus tendues que d’autres (territoires palestiniens par exemple), créez un compte sur le site Ariane. Il est géré par France Diplomatie et permet à tous les ressortissants français de « se signaler » comme étant en voyage à l’étranger. L’inscription est gratuite.

Ça leur permet de vous envoyer des alertes directement sur votre téléphone si jamais la situation politique dégénère ou qu’il y a un risque de sécurité, ça permet aussi de désigner une personne de confiance qui recevra elle aussi les alertes.

Le site Ariane pour se signaler au ministère
Le site Ariane pour se signaler au ministère

3. Faire appel à un guide à certains endroits

Si vous êtes inquiet, que vous avez des doutes sur la sécurité pour rejoindre certains lieux touristiques, n’hésitez pas à faire appel à un guide, ne serait-ce que pour vous rassurer.

Encore une fois, on ne peut pas toujours empêcher tous les dangers, mais ça évite au moins d’aller se fourrer dans des zones dangereuses par méconnaissance du terrain.

L’agence Abraham Tours est très réputée, elle propose des excursions au départ de Tel Aviv ou encore Jérusalem vers la plupart des grands sites touristiques d’Israël et notamment vers les territoires palestiniens (Ramallah, Bethléem, Jéricho).

Vous verrez sûrement aussi beaucoup de publicités pour l’agence Bein Harim, qui est une « grosse machine » en Israël, avec un marketing omniprésent. Ils ont aussi une offre très vaste d’excursions mais j’ai trouvé le service client quasi-inexistant (je les ai contactés quand je prospectais pour mon voyage, ils n’ont même pas daigné répondre à mes messages). Ils ont en revanche l’avantage de couvrir certains lieux qu’Abraham Tours ne couvre pas.

Je suis passée par un guide pour certaines excursions, ça m’a permis de rencontrer des filles super (dont Marie, qui habite dans la ville où je travaille… comme quoi le monde est – décidément – petit !) tout en évitant certaines difficultés logistiques (pour aller dans les territoires palestiniens depuis Israël, il faut changer de véhicule par exemple).

4. Lire les consignes antimissiles

Tout le territoire d’Israël peut potentiellement être touché par des tirs de missiles. Il y a plusieurs choses à savoir à ce sujet.

D’abord, il y a des zones du pays où les tirs sont très rares (encore une fois, Tel Aviv !) et Israël possède un bouclier aérien qui fait que la plupart des frappes sont « neutralisées » avant même de toucher le sol.

Ensuite, l’architecture même du pays est désormais pensée pour tenir compte de ce risque sécuritaire. Il existe ainsi des merkhav mugan, que toute construction récente doit posséder (c’est une obligation légale en Israël) : des abris résistant aux bombes et aux armes chimiques, avec des murs et un plafond en béton, un sol très épais (jusqu’à 30 cm) et des portes et fenêtres étanches en acier.

On distingue :

  • Le mamad, pièce « individuelle » prévue dans tous les immeubles récents.
  • Le mamak, abri collectif pour les habitants d’un même immeuble.
  • Le miklat, abri public.

En cas de sirène d’alerte (son qui monte et qui descend), il faut rejoindre au plus vite un abri ou, à défaut, fermer les portes et les fenêtres et s’asseoir par terre, contre un mur, pas face à une fenêtre.

Le délai entre la sirène et « l’explosion » elle-même dépend de la ville où l’on se trouve.

Délai de mise à l'abri en cas d'alerte aérienne
Délai de mise à l’abri en cas d’alerte aérienne

Je vous conseille donc de lire les conseils de l’ambassade de France (document « Que faire en cas de tirs de missiles ») et, si vous voulez vous rassurer, de télécharger la liste des abris publics de la ville où vous allez (disponible sur ce même site).

Je vous conseille aussi de télécharger l’application « Tzeva Adom » (RedAlert) : elle vous informe directement sur votre mobile en cas de danger.

Les tirs de missiles ne font clairement pas partie des sujets auxquels on a envie de penser quand on part en vacances mais c’est mieux de s’être renseigné en amont que de paniquer sur place sans savoir quoi faire si une telle alerte doit survenir. J’ai dans mon entourage une personne qui a déjà vécu ça pendant son séjour et ça m’a incitée à me documenter un minimum, « au cas où ».

A côté de ça, je connais aussi du monde qui va en Israël plusieurs fois par an et n’a jamais vécu d’alerte. Il faut donc relativiser !

Pour ma part, il y a eu pas mal de tirs de roquettes depuis la bande de Gaza pendant mon séjour, qui ont visé le sud du pays et la région d’Ashdod. Aucune alerte n’a donc retenti à Tel Aviv et je n’ai ressenti absolument aucune insécurité, même si les distances nous paraissent proches, à nous Français (un Tel Aviv/Ashdod équivaut à un Paris/Disneyland pour vous donner une idée). Voici ce que ça donnait sur l’application Tzeva Adom :

Alerte tirs de roquettes en Israël
Alerte tirs de roquettes en Israël
Localisation du tir de roquette
Localisation du tir de roquette

Partir en Israël, le voyage d’une vie

Pour vous livrer un point de vue un peu plus personnel sur la question, je suis partie en voyage en Israël en connaissant les risques et en ayant suivi les consignes que je pouvais suivre. J’ai lu les conseils du Ministère des Affaires Étrangères, je me suis inscrite sur Ariane, j’ai lu les consignes antimissiles, j’ai suivi l’actualité, j’ai réservé des excursions via des guides. Et je savais que je pars dans un pays où tout peut basculer, un peu plus qu’en France.

Pour autant, j’ai fait le choix de ne pas rester terrée dans la sécurité d’un hôtel de Tel Aviv et de visiter Israël. Parce qu’Israël, c’est le voyage d’une vie. Une terre symbolique, berceau des religions, un lieu important pour moi qui ai toujours attaché de l’importance au judaïsme et à la mémoire de la Shoah.

On peut se retrouver au mauvais endroit, au mauvais moment. En France aussi.

Alors j’ai bougé : je suis allée à Jérusalem plusieurs jours, j’ai visité Acre, Rosh Hanikra (frontière avec le Liban), je suis allée du côté de la Mer de Galilée dominée (au loin) par le Plateau du Golan, j’ai visité Haïfa, rencontré les habitants d’un kibboutz, je me suis baignée dans la Mer Morte, j’ai pris le téléphérique à Massada, j’ai découvert Nazareth, Bethléem et Capharnaüm, j’ai passé les checkpoints entre Israël et Palestine, j’ai fait le marché à Ramallah et visité les ruines de Jéricho, j’ai assisté à l’intronisation de nouveaux soldats de l’armée israélienne au pied du Mur des Lamentations…

Portrait dans le vieux Jaffa à Tel Aviv
Portrait dans le vieux Jaffa à Tel Aviv
Portrait dans le vieux Jaffa à Tel Aviv
Portrait dans le vieux Jaffa à Tel Aviv

Un vrai sentiment de sécurité

A aucun moment pendant mon voyage je n’ai ressenti d’insécurité. J’ai pris des trains et des bus, je suis parfois rentrée tard, je n’ai pas été importunée dans la rue. Au final, j’ai eu l’impression d’un énorme décalage entre la vision médiatique du pays (qui nécessairement n’aborde que les faits « saillants », les moments où les choses dégénèrent) et le ressenti sur le terrain.

« L’avantage », si je puis dire, à partir dans un pays comme Israël, c’est qu’ils ont justement en place des mesures de sécurité bien plus poussées que les nôtres pour lutter contre le terrorisme. La plupart des lieux fréquentés vous obligeront à passer un contrôle de sécurité digne d’un aéroport, les lieux de rassemblement sont très surveillés par les militaires, les procédures de sécurité à l’aéroport sont plus longues qu’ailleurs.

La France, par comparaison, a pris conscience du « risque terroriste » assez tardivement suite à des tragédies. Israël vit avec depuis longtemps, et est donc plus « armé » face à ça.

Un habitant de Jérusalem m’a dit que 99.9% de l’année, c’était une ville agréable à vivre. Le 0.01% correspond à ces moments où, pour reprendre ses mots, « des extrémistes croisent des extrémistes, un membre d’un groupe invective un membre de l’autre groupe et le ton monte trop vite ».

Bien sûr, il ne faut pas en faire un « monde de bisounours » mais pour autant, je n’ai pas eu l’impression d’être en danger comme j’aurais pu m’y attendre avant d’y aller. Je crois d’ailleurs que ceux qui ont suivi mon voyage à travers mes stories Instagram ont bien vu que mon quotidien n’était pas très inquiétant :)

La beauté de Jérusalem
La beauté de Jérusalem
Scène de rue à Jérusalem
Scène de rue à Jérusalem

Le cas de l’aéroport

A l’aéroport, on peut vous poser beaucoup de questions, en particulier au retour. On m’avait conseillé d’arriver 3h avant le départ du vol et je vous donne ce même conseil car les procédures de sécurité peuvent être longues (même si ce n’est pas toujours le cas).

Par exemple, les bagages à main sont « fouillés » au détecteur-de-choses-suspectes pour tous les passagers et on vous pose parfois beaucoup de questions, à un rythme soutenu (probablement une technique d’interrogatoire pour que les gens n’aient pas le temps de réfléchir à des mensonges) : on m’a demandé ce que j’avais fait pendant mon séjour, pourquoi j’avais choisi Israël, où je logeais, avec qui j’avais voyagé, comment j’avais financé mes vacances, si j’avais des attaches familiales ou amicales en Israël, si j’étais allée dans les territoires palestiniens… et comme j’y étais allée, ce que j’y avais fait exactement et pourquoi j’étais allée là-bas.

Mais c’est un voyage qui a été incroyablement riche de rencontres, qui permet aussi de regarder l’actualité d’un autre œil quand on entend parler de toutes ces villes. J’espère qu’à défaut de vous donner une réponse, cet article vous éclairera au moins un peu plus sur la « réalité » du terrain !

Je suis curieuse de connaître vos a priori sur Israël. Est-ce le genre de destination où vous vous imaginez aller ? Quel est votre ressenti si vous y êtes déjà allé ?

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2 commentaires sur “Partir en voyage en Israël : sécurité, danger, que faut-il savoir ?

  • Valerie

    Bonjour Marlène,
    Encore un bel article sur un de vos voyages…
    Je partage vos réflexions sur les appréhensions de certaines personnes pour un séjour en Israël. J’ai peu voyagé mais je n’ai jamais eu d’ angoisses particulières sur les lieux où je suis allée (même en étant seule). Je suis plus mal à l’aise pour la préparation, les réservations, etc…. Peut-être parce que je ne parle pas couramment l’anglais.
    Connaissant un peu votre intérêt pour tout ce qui concerne la Shoah, je suis très curieuse de savoir si vous avez été à Yad Vashem… Et si c’est le cas, j’ai hâte de lire un article circonstancié … Je n’oublie pas que c’est grâce à toutes vos informations que je suis allée à Auschwitz…
    Cordialement

    Répondre à Valerie
    • Marlène

      Bonjour Valérie, je pense aussi que le fait de ne pas parler anglais doit rendre les choses plus complexes, je me fais souvent la réflexion « heureusement que je parle anglais » en préparant mes voyages, surtout quand on se tourne vers des destinations encore peu touristiques pour les francophones (la Pologne par exemple). Il y a Google Traduction, heureusement… mais je pense qu’on a toujours un petit « doute d’interprétation » vu que c’est traduit par une machine, par comparaison avec le fait de vraiment comprendre la langue soi-même.

      Je suis « bien sûr » allée à Yad Vashem, il était pour moi inconcevable d’aller en Israël sans aller à Yad Vashem, j’y ai passé plus d’une demi-journée pour visiter à la fois la partie musée et le parc autour. C’est un travail exceptionnel de recueil de témoignages. Par comparaison avec d’autres musées qui sont plus tournés vers « l’explication historique » (les faits, les preuves), j’ai eu le sentiment que Yad Vashem était davantage tourné vers le vécu des gens, les ressentis, les émotions…

      Répondre à Marlène
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