Visiter l'ancien QG de la Gestapo à Cracovie, aujourd'hui musée de la rue Pomorska, est une expérience marquante à vivre lors d'un séjour à Cracovie. Vous entrez dans un bâtiment des années 1930, le Dom Slaski, réquisitionné par la Gestapo pendant l'occupation nazie, puis réinvesti après-guerre par le régime communiste.
Le musée retrace à la fois l'histoire de la ville sous la terreur nazie et les premières années du régime soviétique, tout en préservant les anciennes cellules du sous-sol, couvertes d'inscriptions laissées par les prisonniers.
C'est une visite courte mais dense, qui complète très bien la découverte d'Auschwitz, du camp de Plaszow ou de l'usine Oskar Schindler.
Dans cet article, je vous propose un guide complet pour comprendre l'histoire du lieu, savoir à quoi vous attendre et organiser concrètement votre visite du musée de la rue Pomorska à Cracovie.
- Prévoyez environ 1h30 pour visiter le musée de la rue Pomorska et les anciennes cellules de la Gestapo.
- Le musée se trouve au 2 rue Pomorska, à 2 minutes à pied de l'arrêt de tram Plac Inwalidów, très bien desservi.
- L'exposition est surtout en polonais et en anglais, avec une approche historique claire mais très sobre sur le plan scénographique.
- L'entrée est généralement gratuite le mercredi et des billets combinés "Memory Trail" permettent de regrouper plusieurs lieux de mémoire.
- C'est une visite forte, adaptée plutôt aux adultes et adolescents déjà sensibilisés à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.
- Intégrez cette visite dans un itinéraire historique plus large à Cracovie pour mieux comprendre le contexte local.
- Comprendre ce qu'est aujourd'hui le musée de la rue Pomorska à Cracovie
- Dom Slaski, de maison silésienne à quartier général de la Gestapo
- L'exposition "Le peuple de Cracovie sous la terreur"
- De la fin de la guerre à l'installation du régime soviétique
- Visiter les anciennes cellules de la Gestapo rue Pomorska
- Conseils pratiques pour visiter le musée de la rue Pomorska à Cracovie
- Le Mémo du Voyageur pour la visite du musée de la rue Pomorska à Cracovie
Comprendre ce qu'est aujourd'hui le musée de la rue Pomorska à Cracovie
Le musée de la rue Pomorska est installé dans l'ancien QG de la Gestapo à Cracovie et retrace la vie des habitants sous la terreur nazie, puis sous le régime communiste.
Un lieu de mémoire au cœur d'un ancien QG de la Gestapo
Situé au nord de la vieille ville, au 2 rue Pomorska, ce musée fait partie du réseau du Musée de Cracovie et de son parcours de la mémoire ("Memory Trail"). Quand vous arrivez devant le bâtiment, vous êtes face à une façade sobre des années 30, sans mise en scène spectaculaire, mais sachant ce qui s'y est passé, l'atmosphère prend rapidement une autre dimension.
L'exposition s'intitule "Le peuple de Cracovie sous la terreur : 1939-1945-1956". Elle s'intéresse à la manière dont les habitants ont vécu d'abord l'occupation nazie, puis l'arrivée du pouvoir communiste. Le musée est de taille modeste mais dense, avec une scénographie volontairement sobre : frise chronologique au sol, panneaux explicatifs bilingues (polonais/anglais), documents d'archives, portraits, objets créés en détention.
À l'extérieur, un mémorial accueille les visiteurs avec une phrase gravée par un prisonnier sur les murs de sa cellule : "Les seuls témoins des larmes versées et de ce qui s'est déroulé ici sont ces quatre murs et le bon Jésus". Elle donne immédiatement le ton de la visite.

Une visite complémentaire aux autres lieux de mémoire de Cracovie
Le musée de la rue Pomorska se visite facilement en 1 à 2 heures et s'intègre bien dans un programme plus large consacré à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale en Pologne. Il est moins connu qu'Auschwitz-Birkenau, le camp de Plaszow ou l'usine d'Oskar Schindler, mais il apporte un point de vue très local sur la répression à Cracovie même.
Dans le couloir qui mène à l'exposition et aux cellules, vous verrez des photos de prisonniers des camps de concentration, un rappel direct de ce qui se déroulait aux portes de la ville, notamment à Auschwitz-Birkenau ou au camp de Plaszow. La rue Pomorska montre ce qui se produisait en amont de ces déportations, dans les bureaux et sous-sols d'un quartier de Cracovie qui, aujourd'hui, semble presque ordinaire.
Dom Slaski, de maison silésienne à quartier général de la Gestapo
Avant d'être un lieu de mémoire, le bâtiment de la rue Pomorska était le Dom Slaski, une "Maison silésienne" construite pour renforcer les liens entre la Silésie et la Pologne.
Un bâtiment des années 30 pensé pour la cohésion nationale
Dans les années 1930, les architectes Jozef Rybicki et Ludwik Wojtyczko conçoivent à Cracovie un grand bâtiment moderne qui prend le nom de "Maison Silésienne", ou "Dom Slaski". À cette époque, la Pologne vit sous une dictature et la région de Silésie est particulièrement déchirée entre une population parlant polonais en Haute-Silésie et une population germanophone en Basse-Silésie.
Dom Slaski est pensé comme un outil de cohésion entre la Silésie et la Pologne historique. Le lieu doit promouvoir la culture polonaise et offrir une meilleure formation aux jeunes de Silésie, à travers des séjours, des rencontres et des activités culturelles. C'est cette vocation initiale, tournée vers l'éducation et le lien social, qui rend d'autant plus frappante la suite de son histoire.
L'édifice est conçu comme un bâtiment polyvalent : sur 5 niveaux, organisés en quatre ailes autour d'une petite cour intérieure, il abrite des bureaux, une bibliothèque, des salles de conférence, un cinéma, une cantine, des appartements et des espaces résidentiels pour loger étudiants et touristes. C'est un bâtiment vivant, conçu pour accueillir.
La réquisition par la Gestapo en 1939
Le 13 septembre 1939, quelques jours après le début de la Seconde Guerre mondiale, la Gestapo réquisitionne le Dom Slaski pour y installer son quartier général, qu'elle occupera jusqu'au 17 janvier 1945. Au sous-sol, la police secrète de l'État nazi aménage des cellules pour les prisonniers politiques, tandis que les interrogatoires, souvent accompagnés de torture, se déroulent dans les étages.
Les prisonniers enfermés entre ces murs viennent fréquemment de la prison de Montelupich, elle-même lieu de détention et de torture tristement célèbre à Cracovie. Beaucoup sont des résistants, mais d'autres ont simplement été raflés dans la rue ou dénoncés pour avoir écouté une radio interdite. Certains ne survivront pas aux interrogatoires ni à la détention, d'autres seront déportés.

L'exposition "Le peuple de Cracovie sous la terreur"
L'exposition permanente de la rue Pomorska raconte la vie des habitants de Cracovie sous la terreur nazie, puis sous le régime communiste, à travers des histoires individuelles, des objets et des archives.
Une scénographie sobre, centrée sur les habitants de Cracovie
Dès l'entrée, vous suivez une frise chronologique au sol qui vous accompagne dans les différentes salles. Des panneaux bilingues (polonais et anglais) expliquent les grandes étapes de la mise en place de la Gestapo à Cracovie, son organisation, ses méthodes et l'impact sur la population locale.

Des objets créés par des prisonniers de Montelupich sont exposés : une nappe délicatement décorée par des femmes, un jeu d'échecs entièrement réalisé en pain… Ces objets modestes rappellent la créativité et la dignité de ceux qui tentaient de préserver une forme d'humanité et de laisser une trace de leur passage, dans des conditions extrêmes.

Très vite, le musée met en avant les victimes et parfois les bourreaux. Plusieurs panneaux sont conçus avec un dispositif à deux faces : d'un côté, l'histoire d'une victime, avec son nom, son visage, quelques éléments de sa vie avant l'arrestation ; de l'autre, la photo et le parcours de son bourreau. Ce face-à-face silencieux dit beaucoup de la violence du système.

Inscriptions de prisonniers et récits individuels
Sur les murs des anciennes cellules, les prisonniers ont laissé plus de 600 inscriptions encore visibles aujourd'hui. Ce sont des noms, des dates, des prières, des messages d'adieu, parfois des souvenirs difficilement compréhensibles pour un tiers mais essentielles pour ceux qui les ont écrites.
Ces inscriptions ont été relevées, documentées et conservées comme autant de traces d'existences interrompues entre 1943 et 1945. En les lisant, vous imaginez ces hommes et ces femmes conscients du danger, cherchant à laisser une preuve qu'ils ont été là.
Le musée donne aussi la parole à certains d'entre eux à travers des lettres et des témoignages. Celui de Mieczyslaw Filk, par exemple, est particulièrement bouleversant :
"Montelupich, 1er juillet 1940. Mes très chers, l'heure est venue pour moi de dire au revoir à ce monde. Je serai prochainement fusillé par un peloton d'exécution. Je n'ai pas encore été condamné mais je suis dans la même situation que les 45 personnes qui, avant moi, ont été abattues le 29 juin. Nous serons ainsi 150 à être exécutés, pour la plupart des gens innocents […]. Ma tombe se trouvera probablement au fort de Krzeslawice, près de Mogila […].
Peu importe à quel point ils essaieront de vous convaincre que nous sommes en vie, ne croyez pas ces meurtriers. Nous mourrons, aux côtés de gens de toutes les classes sociales, des fermiers aux ouvriers en passant par les professeurs et les lieutenants, tant des jeunes que des vieux, pour des crimes graves comme pour des broutilles" (Mieczyslaw Filk)
Techniques d'interrogatoire et actes de résistance
Un bureau a été reconstitué pour montrer les techniques d'interrogatoire utilisées par la Gestapo. Au deuxième et au troisième étage du bâtiment, les officiers menaient ces interrogatoires, parfois en commençant avec un ton presque poli, avant de basculer très vite vers la violence.

Les méthodes de torture décrites sont difficiles à lire : suffocation avec un masque à gaz dont on bouchait les orifices, dents arrachées, bras tordus et suspendus à un crochet… Malgré cette violence, certains résistants tentaient de garder l'initiative. L'un d'eux, Edward Heil, avait par exemple creusé l'intérieur d'un livre sur l'armée allemande pour y dissimuler une arme à feu.

Si toutes les histoires sont dramatiques, il y a néanmoins parmi elles quelques miracles. Ainsi, l'histoire d'un homme, Jan Hajduga, conduit parmi un groupe de résistants au bord de la Vistule. Tous ont dû s'allonger, face contre terre, et ont été tués d'une balle en pleine tête… mais pour cet homme, la balle a ricoché et il a survécu en feignant d'être mort.
Juste après, vous tombez sur des portraits de prisonniers déportés dans les camps de concentration et sur des vêtements provenant notamment du camp de Mauthausen. Une table interactive, sous la forme d'une machine à écrire, permet de lancer des recherches documentaires en tapant le nom d'une victime. Je n'ai pas pu déterminer le périmètre exact de ces archives, mais cet outil montre à quel point le travail de mémoire se prolonge encore aujourd'hui.

De la fin de la guerre à l'installation du régime soviétique
Après 1945, le musée de la rue Pomorska s'intéresse aux premières années du régime communiste en Pologne et à la manière dont il a prolongé certaines logiques de répression.
Le référendum de 1946 et le glissement vers le communisme
La dernière partie de l'exposition vous emmène dans l'immédiat après-guerre. Les Polonais sont alors invités à répondre à trois questions lors d'un référendum, qui va ouvrir la voie à l'installation du régime soviétique en Pologne. Elles portent sur l'abolition du Sénat, sur des réformes économiques (agriculture, nationalisations) et sur le renforcement de la frontière à l'ouest du pays.
- Souhaitez-vous l'abolition du Sénat ?
- Souhaitez-vous un renforcement du système économique grâce à des réformes de l'agriculture et à une nationalisation des secteurs essentiels de l'économie nationale ?
- Souhaitez-vous un renforcement de la frontière à l'ouest de la Pologne ?
Dans les faits, les résultats officiels de ce référendum sont utilisés pour légitimer la mise en place d'un pouvoir communiste étroitement lié à Moscou. Pour de nombreux résistants polonais, cette nouvelle étape s'accompagne d'arrestations, d'interrogatoires et de déportations, notamment en Sibérie.

Les déportations en Sibérie et la continuité de la violence
Une vitrine est consacrée aux déportations en Sibérie. On y découvre les maigres affaires emportées par les déportés : chaussures en caoutchouc, gamelle, couteau, soupe lyophilisée. Dans un environnement extrêmement rude, ces quelques effets rudimentaires suffisent à montrer que les conditions de survie étaient très limitées.

Cette partie de l'exposition n'a pas pour but de comparer les régimes mais de montrer une continuité dans la violence subie par une partie de la population polonaise, passée en quelques années d'une occupation nazie à une nouvelle forme de contrôle politique.
Visiter les anciennes cellules de la Gestapo rue Pomorska
La partie la plus marquante de la visite se trouve dans les anciennes cellules de la Gestapo, situées au sous-sol du bâtiment et accessibles avec le personnel du musée.
Une descente au sous-sol qui change le regard sur le lieu
C'est dans ces sous-sols que ma propre visite a pris une dimension très particulière. C'est là que la partie la plus étrange de la visite a débuté. Imaginez que pendant tout ce temps, j'étais seule dans le musée, tandis qu'une pluie battante tombait à l'extérieur…
La musée de la rue Pomorska n'est pas le plus touristique de Cracovie, il est un peu excentré donc ce n'est pas non plus un musée où l'on s'arrête "parce que l'on passe devant par hasard". En plein mois d'octobre, les lieux étaient assez calmes. Après avoir parcouru l'exposition, j'ai demandé à voir les anciennes cellules sans vraiment savoir ce qui m'attendait.
La dame présente à l'accueil avait une carrure imposante et ne parlait pas anglais. Son collègue lui a simplement fait un signe de tête pour lui indiquer qu'elle devait me conduire au sous-sol. Sans un mot, elle a ramassé un long imperméable sombre, un énorme trousseau de clés… et m'a fait signe de la suivre.
Nous sommes sorties dans la petite cour du bâtiment, sous la pluie battante. Elle a déverrouillé une porte dans un terrible grincement. Quelques marches, une grille, à nouveau des grincements de clés… et toujours cette absence absolue d'échanges verbaux, la barrière de la langue et l'atmosphère sinistre ne s'y prêtant que peu.
Elle a allumé un interrupteur fatigué, a ouvert les lourdes portes des cellules avant de tirer un tabouret qui faisait un bruit infernal dans le silence de la prison. Elle s'est assise, la pluie résiduelle ruisselant encore sur son imperméable… et m'a fait signe de visiter à mon rythme.

Les inscriptions gravées dans les murs des cellules
Le contexte, ajouté à la visite de cette prison où tant de gens ont souffert, ont donné à ce moment une tonalité très particulière. L'air sentait le renfermé et l'humidité, les murs étaient couverts d'inscriptions laissées par ceux qui ont été torturés dans ces murs.

De la souffrance, des appels à Dieu…

Mais aussi une fierté terrible, la fierté des gens qui vont mourir mais qui savent qu'ils partent la tête haute, sans déshonneur, fidèles à leurs valeurs alors que leurs bourreaux les bafouent si profondément.
Une phrase m'a particulièrement marquée : "Dulce et decorum est pro patria mori", une citation d'Horace qui signifie "Il est doux et glorieux de mourir pour la patrie". Dans ce contexte, ces mots prennent un relief très fort. Ils rappellent que, pour certains, mourir ici signifiait rester fidèle à ses valeurs face à une violence extrême.

Je garde de ce moment une impression très forte. La visite ne cherche pas à provoquer une émotion spectaculaire, mais le simple fait d'être physiquement dans ces cellules, avec ces inscriptions à hauteur de regard, rend l'histoire très présente. Pour une découverte de Cracovie sous un angle historique, c'est une étape qui enrichit vraiment la compréhension de ce que la ville a traversé.
Conseils pratiques pour visiter le musée de la rue Pomorska à Cracovie
La visite du musée de la rue Pomorska est assez courte, facile à organiser et accessible en transports en commun depuis le centre de Cracovie.
Durée de visite et contenu sur place
Comptez environ 1h30 pour visiter l'exposition permanente et les anciennes cellules de la Gestapo. Si vous prenez le temps de lire la plupart des panneaux, de regarder les objets et de vous attarder dans le sous-sol, ce créneau permet de ne pas vous presser.
Le musée se trouve au 2 rue Pomorska. Lors de ma visite, la documentation était disponible en polonais et en anglais, ce qui reste le cas aujourd'hui. Il n'y avait pas d'audioguide en français, ce qui peut être un point à garder en tête si vous voyagez avec des personnes ne lisant pas l'anglais (le recours à une application de traduction comme Google Translate peut alors être utile). L'ambiance est sobre : très peu d'effets sonores ou de projections, surtout du texte, des photos et des objets.
Horaires, tarifs et billets combinés
Le musée de la rue Pomorska dépend du Musée de Cracovie, qui gère plusieurs sites historiques dans la ville. Il est généralement fermé les lundis et mardis et ouvert le reste de la semaine de 10h à 17h. L'entrée est gratuite un jour par semaine (actuellement le mercredi), ce qui est intéressant si vous avez un budget serré ou si vous prévoyez plusieurs visites historiques.
Pour les autres jours, le tarif reste modéré pour un musée municipal (de l'ordre de 5-6 euros par adulte, avec réductions pour les étudiants, seniors et enfants, aux tarifs en vigueur en 2026). Vous pouvez vérifier les prix actualisés et les horaires directement sur le site officiel.
Il existe des billets combinés "Memory Trail" qui permettent de visiter plusieurs lieux de mémoire gérés par le Musée de Cracovie, notamment la pharmacie de l'ancien ghetto et l'usine d'Oskar Schindler. Ce type de billet est intéressant si vous souhaitez consacrer une journée entière à l'histoire de Cracovie pendant la Seconde Guerre mondiale.
Vous pouvez acheter vos billets :
- Sur le site du musée.
- Directement sur place à la billetterie de la rue Pomorska, en arrivant un peu en avance.
- À l'office du tourisme du centre de Cracovie, situé dans la Halle aux Draps (Sukiennice), sur la place du Marché.

Accès et transports pour rejoindre la rue Pomorska
Le musée est très facile d'accès en transports en commun depuis la vieille ville. Il se trouve à environ 2 minutes à pied de la station de tramway Plac Inwalidów, un carrefour important desservi par de nombreuses lignes (dont 4, 8, 20, 24 au moment de ma visite).
Depuis le centre historique (Rynek Glowny ou la gare principale Kraków Główny), vous pouvez rejoindre Plac Inwalidów en quelques arrêts de tram, puis suivre la rue Pomorska sur une très courte distance. L'environnement est celui d'un quartier résidentiel et administratif, sans difficulté particulière pour se repérer.
Si vous utilisez les transports en commun à Cracovie, je vous recommande de télécharger l'application Jakdojade, très pratique pour calculer vos itinéraires de tram et de bus en temps réel.
À quel moment intégrer cette visite dans votre séjour ?
La visite de la rue Pomorska fonctionne bien :
- En complément d'une journée consacrée à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale (avec Schindler, Plaszow, la pharmacie de l'ancien ghetto).
- Comme activité de fin de journée, car la visite est relativement courte mais dense en contenu.
- Lors d'un séjour de plus de 4 jours à Cracovie, si vous avez déjà vu les grands classiques du centre historique avant.
Le Mémo du Voyageur pour la visite du musée de la rue Pomorska à Cracovie
Voici les réponses aux questions les plus fréquentes sur la visite de l'ancien QG de la Gestapo rue Pomorska à Cracovie.
La visite de l'ancien QG de la Gestapo rue Pomorska n'est pas la plus spectaculaire ni la plus connue des visites à Cracovie, mais elle fait partie de celles qui restent en mémoire. Elle donne un visage aux habitants de la ville qui ont subi la répression nazie, puis le basculement vers le régime communiste, tout en vous plaçant physiquement dans les lieux où ces histoires se sont jouées.
Si vous avez envie de comprendre Cracovie au-delà de ses façades colorées et de ses cafés animés, c'est une étape qui mérite vraiment une place dans votre itinéraire. N'hésitez pas à consulter aussi mes autres conseils pour préparer vos visites et votre voyage à Cracovie.
Pourriez vous me dire à quelle heure ferme ce musée s’il vous plaît.
Mesci bien à vous.
Bonjour, le lien vers les horaires d’ouverture figure dans l’article, à ce jour le musée ferme à 17h30.
La simple lecture et l’atmosphère qui en découle nous renvoie dans ces lieux, que je ne manquerai pas de visiter à mon installation à Cracovie
Merci pour cette découverte
De rien, j’espère que la visite t’apprendra plein de choses.
Bonjour. Savez vous si on y va le mardi jour gratuit si il faut quand même réserver ? Cdt
Bonjour, je ne crois pas qu’il faille un ticket, en tout cas je ne l’ai vu indiqué nulle part !