L’usine d’Oskar Schindler à Cracovie, un musée à émotions fortes


Aujourd’hui, on part à l’usine. Mais pas n’importe quelle usine. L’usine d’Oskar Schindler à Cracovie en Pologne !

Un lieu qui m’a d’abord déroutée car le musée ne ressemblait pas du tout à ce que j’attendais… mais qui reste probablement à ce jour l’un des plus beaux musées que j’aie vus en termes de scénographie et d’expérience immersive !

L’usine de Schindler, c’est quoi exactement ?

Je ne vais pas vous raconter dans le détail l’histoire de Schindler, qui a inspiré un célèbre film de Spielberg tourné à Cracovie. Retenez l’essentiel : ce riche industriel tchèque a acquis une usine à Cracovie pendant la Seconde Guerre Mondiale et embauché de la main d’oeuvre juive, persuadé au départ qu’il pourrait s’enrichir facilement grâce à ces ouvriers à bas coût.

Découvrant les conditions de survie dramatiques des Juifs, dans le ghetto puis dans le camp de Plaszow, Schindler s’est lancé dans une formidable opération de sauvetage où il a tout fait pour protéger « ses » travailleurs de la mort et de la déportation. Il a sauvé 1200 d’entre eux.

A la fin de la guerre, Schindler a délocalisé ses ouvriers vers une autre usine plus protégée… puis il a dû fuir à la Libération car il risquait d’être traqué pour son appartenance au parti nazi et au Renseignement…

L’usine de Cracovie, elle, a été reprise par l’entreprise de télécommunications Telpod, qui a préservé l’entrée et la façade, adaptant l’intérieur de l’usine à ses besoins. Ce n’est qu’en 2005 que la ville de Cracovie a racheté l’usine pour en faire un musée.

L’usine d’Oskar Schindler à Cracovie
L’usine d’Oskar Schindler à Cracovie

L’usine d’Oskar Schindler, ce musée qui m’a surprise !

Je crois que je m’attendais à quelque chose de TOTALEMENT différent en pénétrant dans l’usine d’Oskar Schindler le matin, dès l’ouverture. J’avais réservé mon billet à l’avance sur la billetterie en ligne car on m’avait dit que le musée était vite envahi par les tour operators dans la journée, j’avais donc choisi d’y aller dès l’ouverture ! Un bon choix car la visite a eu lieu dans de très bonnes conditions.

Je m’attendais donc à découvrir un musée Oskar Schindler. L’usine de Schindler reconstituée comme à l’époque. Avec toute l’histoire du « sauvetage miraculeux » de ceux que l’on a surnommés les Schindlerjuden, les « Juifs de Schindler ». Et en fait… pas du tout !

Ce n’est pas le programme qui vous attend dans l’usine de Schindler. Ou plutôt, c’est juste une infime partie de l’énorme programme qui vous attend !

J’ai commencé par pénétrer dans une pièce déserte… Des photos au mur, celle d’un petit crieur de journaux, un énorme stéréoscope au milieu de la pièce où l’on peut prendre un tabouret et s’asseoir pour regarder des « vues stéréoscopiques », des images qui donnent l’impression d’être en relief…

Les images que vous voyez dans le stéréoscope étaient déjà montrées aux habitants de Cracovie en 1938 et le stéréoscope lui-même date de la fin du XIXe siècle.

Usine d'Oskar Schindler à Cracovie - Le stéréoscope
Usine d’Oskar Schindler à Cracovie – Le stéréoscope

On découvre une vue aérienne de Cracovie dans la pièce ainsi que des photos de la ville avant la Seconde Guerre Mondiale.

Mais à quoi correspond donc cette mise en scène ? Je reste perplexe… et la salle suivante ne fait que m’intriguer davantage ! La reconstitution du studio d’un photographe… avec des dizaines de clichés au mur. Et soudain, cette bâche avec une date : Cracovie, 6 août 1939.

Studio de photographe dans le musée Oskar Schindler
Studio de photographe dans le musée Oskar Schindler

La ville est tombée aux mains de l’armée allemande en septembre 1939… la Pologne devenant un vulgaire bout de jambon partagé entre Hitler et Staline… Et là, je comprends : l’usine d’Oskar Schindler ne va pas raconter seulement l’histoire de Schindler. Elle va retracer, de salle en salle, ce que les habitants de Cracovie dans leur ensemble ont vécu pendant cette période de l’histoire.

Très rapidement, la suite de la visite confirme cette théorie : on pénètre dans une salle d’attente de gare… et on a vraiment l’impression d’y être, avec la malle, les journaux éparpillés… Nous sommes à la fin du mois d’août 1939 et après un été heureux, les premières affiches annonçant la mobilisation commencent à faire leur apparition à Cracovie.

Et la guerre éclate.

Cracovie entre dans la guerre

En tant que visiteur du musée Schindler, nous pénétrons dans un couloir obscur et c’est là que pour la première fois, je reste véritablement fascinée par la qualité scénographique du musée.

On entend des bruits de bombardements, des parois semblables à celle d’un blockhaus révèlent, dans un trou, des accessoires d’époque (uniformes, masques à gaz, armes…). Des écrans interactifs montrent les étapes de l’invasion de la Pologne…

Le début de la Seconde Guerre Mondiale - Usine Oskar Schindler
Le début de la Seconde Guerre Mondiale – Usine Oskar Schindler

On se trouve nez-à-nez avec une chenillette TKS, une sorte de minuscule char équipé d’une simple mitraillette et servant essentiellement à la reconnaissance au début de la guerre…

On est complètement immergé dans l’histoire au lieu d’avoir l’ennuyeuse impression de suivre un cours un peu rébarbatif !

Chenillette TKS de Pologne
Chenillette TKS de Pologne

Et justement, nous entrons maintenant dans un hall d’immeuble reconstitué. On entend à l’arrière-plan des conversations, celles d’habitants de Cracovie en train de discuter de la situation de la ville après l’invasion allemande. Une boîte aux lettres éclairée révèle des cartes et des lettres envoyées depuis les premiers camps…

Hall d'immeuble reconstitué - Musée Oskar Schindler
Hall d’immeuble reconstitué – Musée Oskar Schindler

Dans le couloir suivant, les drapeaux nazis ont été hissés dans la ville et les murs sont placardés d’affiches, d’annonces (« Obwieszczenie » en polonais, un mot que l’on voit sans cesse revenir) multipliant les interdictions.

L'usine d'Oskar Schindler à Cracovie
L’usine d’Oskar Schindler à Cracovie

Regardez à quel point l’usine d’Oskar Schindler est scénographiée dans les moindres détails : même le sol change d’une salle à l’autre. Ici, nous marchons sur des pavés qui représentent la rue. Il y a même une reconstitution du tramway tel qu’il était à l’époque !

Tramway dans l'ancienne usine d'Oskar Schindler
Tramway dans l’ancienne usine d’Oskar Schindler

Plus loin, c’est un sol beaucoup plus dérangeant qui a remplacé les pavés…

Sol svastika à l'usine Oskar Schindler de Cracovie, Pologne
Sol svastika à l’usine Oskar Schindler de Cracovie, Pologne

L’oppression se met en place à Cracovie

Très vite, la ségrégation commence à se mettre en place à Cracovie, on prive les gens de radio et on fait disparaître la presse d’opinion.

Les nazis interrompent les cours de l’université Jagellone de Cracovie. Dans le musée, on entre d’ailleurs dans une salle de cours reconstituée, la salle n°56 du Collegium Novum, où l’on entend des ordres en allemand demandant à tout le monde de sortir. Beaucoup de professeurs ont été arrêtés par la Gestapo le 6 novembre 1939 et déportés… et les Allemands ont commencé à régenter l’éducation à l’université.

Là encore, la scénographie est impressionnante : que ce soit le décor, les accessoires, la sonorisation, le fait de marcher au milieu de cette salle de cours reconstituée, on a l’impression de vivre les événements au lieu d’en être simplement spectateur. Le travail est remarquable !

À l’automne 1939, ouvre à Cracovie un magasin vendant des portraits de Hitler afin de commencer à diffuser la propagande nazie en Pologne.

Les repères habituels des habitants se transforment et l’on renomme les lieux familiers, notamment après l’installation du gouverneur général de Pologne Hans Frank (nazi convaincu) au château du Wawel, à Cracovie : d’abord, on renomme ces lieux en allemand, le Rynek Glowny (placé du marché principale de Cracovie) devenant l’Altermarkt ; ensuite… à la gloire d’Adolf Hitler, avec le nom « Adolf Hitler Platz » que l’on découvre sur une pancarte de rue.

Tout devient prétexte à de la propagande : on célèbre l’anniversaire d’Hitler, l’anniversaire de l’invasion de la Pologne, etc.

Les nazis engagent beaucoup de travaux sur place car ils estiment que la ville peut être rendue « typiquement allemande » moyennant quelques aménagements. On modernise de nombreux services, on installe des lignes téléphoniques… des initiatives qui ne suffisent pas à faire oublier le drame qui se joue pendant ce temps.

Les Juifs sont expulsés du cœur de Cracovie en 1941 et on les autorise à emporter seulement 25kg de bagages. L’oppression s’organise. On entre dans une allée bordée de cellules de prison.

La prison de Montelupich
La prison de Montelupich

Elle représente un lieu glaçant où de nombreux résistants ont été torturés jusqu’à la mort : la prison de Montelupich. C’est là que les prisonniers politiques étaient envoyés, entassés dans des cellules infestées par les rats et les poux, mal nourris et n’ayant que de l’eau froide pour maintenir un semblant d’hygiène. Ils finissaient souvent par être fusillés ou déportés dans les camps.

C’est une partie de l’usine d’Oskar Schindler extrêmement douloureuse… L’endroit lui-même réussit à installer une sensation oppressante et les objets exposés dans certaines cellules ne font rien pour alléger l’effroi qui vous gagne. On découvre dans chaque vitrine des instruments de torture et l’horreur vécue par les prisonniers, on entend des cris de souffrance… Prenez cet étui à cigarettes.

Etui à cigarettes - Usine Oskar Schindler
Etui à cigarettes – Usine Oskar Schindler

Une petite légende explique qu’il a été conçu avec de la peau humaine.

Une citation de Hans Frank s’étale ensuite sur un mur nu, crue et cruelle : « Si je devais mettre une affiche à chaque fois que j’assassine sept Polonais, il n’y aurait pas assez de forêts dans le pays pour fournir le papier ».

Quelques marches descendent vers une porte de prison derrière laquelle on entend des prières et des toux.

On a hâte d’échapper à cette ambiance… et soudain, on se retrouve dans le tramway que l’on avait vu un peu plus tôt dans la première salle. À partir du 20 février 1940, les Juifs n’ont plus le droit d’emprunter les transports sans un permis spécial… et on les entasse dans le ghetto de Podgorze, au sud de Cracovie, à partir de mars 1941.

A l'intérieur du tramway dans le musée
A l’intérieur du tramway dans le musée

L’usine d’Oskar Schindler nous entraîne dans leur quotidien : le pillage de leurs biens, la reconstitution d’un bureau du travail (« Arbeitsamt ») chargé de gérer le travail obligatoire des Polonais et des Juifs. On accède ainsi au deuxième étage de l’usine, où l’exposition se poursuit.

Plongée dans le ghetto de Cracovie

On découvre ensuite la partie de l’usine d’Oskar Schindler consacré à l’histoire du ghetto de Cracovie.

Les murs du ghetto ressemblant à des pierres tombales juives ont été reconstitués, tandis que le plafond représente des pierres pour symboliser l’impression d’enfermement qu’ont pu ressentir les personnes prisonnières du ghetto…

On ne s’en rend pas compte en regardant la photo ci-dessous mais elle a été prise dans une semi-pénombre, la scénographie du musée suivant les émotions que l’on éprouve au fil des salles…

Ghetto de Cracovie dans le musée Oskar Schindler
Ghetto de Cracovie dans le musée Oskar Schindler

Chacune des pierres tombales dévoile des photos du ghetto, de ses habitants, des citations extraites de témoignages… puis l’on se trouve face à de véritables reconstitutions de scènes de vie à l’intérieur du ghetto, où des draps tendus permettaient de se créer un simulacre d’intimité dans des logements surpeuplés. En fond sonore, on entend des prières juives…

Les témoignages sont évidemment tragiques : celui de Stella Müller, 8 ans, par exemple ; elle raconte qu’elle a vu des Allemands « s’amuser » à jeter des enfants sur des camions par les fenêtres.

L’usine d’Oskar Schindler retrouve son maître

C’est seulement à ce stade de l’exposition que l’on renoue avec le personnage d’Oskar Schindler. On découvre son passé complexe, qui lui a valu une condamnation à mort en 1938 pour espionnage en Pologne et en Tchécoslovaquie, sentence jamais exécutée qui lui a donné l’opportunité de rejoindre le parti nazi à partir de février 1939.

On découvre la salle où il recevait ses invités, son bureau mais aussi des plats en émail jadis fabriqués par son usine, enfermés dans une sorte de cube de verre… et bien sûr, la liste des noms de ceux qu’il a sauvés.

Bureau de Schindler dans son ancienne usine
Bureau de Schindler dans son ancienne usine

La carte d’Europe que l’on voit sur le mur est d’époque. Il y a des ordinateurs à disposition pour écouter des témoignages de quelques-uns des Juifs sauvés par Oskar Schindler. Une fondation créée par Spielberg peu après la sortie de son film a mené plus de 52000 entretiens avec des survivants de la Shoah dans 56 pays différents afin d’immortaliser leur témoignage pendant qu’ils étaient encore de ce monde, pour qu’ils servent aux générations futures.

La mise en scène nous rappelle très vite que l’action d’Oskar Schindler s’est inscrite dans un cadre précis… En sortant du bureau, on passe devant la reconstitution de vitrines de magasins de Cracovie… puis on débouche sur une nouvelle représentation de la place principale de la ville, où de grands panneaux de verre montrent des photos grandeur nature d’habitants de la ville.

L’occasion de plonger à nouveau dans la vie sous l’Occupation : le rôle de l’église, la vie culturelle officielle et celle qui s’organisait clandestinement. La Résistance était là, et bien là, malgré tout le danger qu’elle courait à chaque instant.

Au-delà des actions qu’elle menait pour protéger les opposants au régime et diffuser une contre-propagande indispensable, il y avait également des groupes secrets permettant de suivre des cours (de Polonais, d’histoire, de géographie) en échappant à l’éducation telle qu’elle était régentée par la Gestapo.

De la liquidation du ghetto de Cracovie à la fin de la guerre

Les 13 et 14 mars 1943, 2000 Juifs vivant dans le ghetto de Cracovie sont massacrés, ceux qui peuvent travailler sont déportés dans le camp de Plaszow à proximité de la ville. Le musée Schindler met en scène cette étape dramatique de la guerre en Pologne. Les jeux d’enfant abandonnés sur le pavé, les cris gutturaux qui hurlent, en allemand, de sortir, plus vite. « Schneller ! Raus ! »

La liquidation du ghetto de Cracovie
La liquidation du ghetto de Cracovie

Puis c’est le camp de Plaszow… Une salle là encore impressionnante en termes de scénographie puisque cette fois-ci, on marche sur un sol caillouteux tandis que les murs reconstituent la carrière de pierre où travaillaient les prisonniers du camp. On découvre des barbelés et un engin similaire à ceux qui servaient à transporter les pierres de la carrière.

Le camp de Plaszow dans l'usine d'Oskar Schindler
Le camp de Plaszow dans l’usine d’Oskar Schindler

On redescend ensuite au rez-de-chaussée de l’usine par un escalier aux murs tapissés d’affiches de propagande. On découvre la reconstitution d’un salon de coiffure avec sa grille tarifaire, son bruit d’eau qui coule, ses conversations… Je ne parle pas polonais mais j’ai appris par la suite qu’elles évoquaient une tentative d’assassinat menée en juillet 1944 contre un haut-dirigeant SS.

On découvre les derniers mois de l’Occupation. La guerre touche à sa fin, les chars soviétiques arrivent à Cracovie et l’on se réfugie dans des abris anti-aériens. Toujours avec cette émotion poignante, servie par une scénographie admirable qui donne l’impression de vivre l’instant : on entend les bombes qui éclatent au-dessus de nos têtes, on sent les vibrations…

Abri anti-aérien
Abri anti-aérien

En décembre 1944, c’est le dernier Noël de la Pologne occupée, mis en scène dans les vitrines des magasins.

Le 18 janvier 1945, l’Armée rouge libère Cracovie. L’histoire pourrait s’arrêter là… et celle du musée Oskar Schindler s’arrête ici… mais un grand portrait de Staline rappelle qu’en réalité, cette « libération » a marqué le début d’un autre pan de l’histoire de la Pologne : le joug communiste, avec de multiples déportations en Sibérie.

Portrait de Staline - Musée Schindler, Cracovie, Pologne
Portrait de Staline – Musée Schindler, Cracovie, Pologne

On marche dans un couloir très sombre au sol mou et quelque peu instable, une belle figuration des perturbations de la guerre… Il débouche sur une pièce très lumineuse, avec des rouleaux qui tournent lentement.

Les murs, comme ces rouleaux, portent des témoignages… dédiés à tous ceux qui ont aidé les persécutés, par de petits ou de grands gestes, qui leur ont témoigné de la gratitude, leur ont insufflé le courage de vivre. Cette pièce, baptisée la « Room of Choices » (la « Salle des Choix »), est une invitation à la réflexion sur le poids de nos décisions. On peut découvrir de nombreux témoignages du peuple de Cracovie… qui nous accompagnent mentalement vers la sortie de l’usine.

La Salle des Choix à la fin de la visite
La Salle des Choix à la fin de la visite

Informations pratiques sur l’usine d’Oskar Schindler

Comme je le disais en début d’article, je vous conseille de réserver votre billet à l’avance et d’opter de préférence pour un horaire en tout début de journée. Un ticket coûte environ 6 euros pour un adulte.

Comme dans beaucoup de musées de Cracovie, l’admission à l’exposition permanente est gratuite le lundi (il est fortement conseillé de réserver). Les horaires d’ouverture sont plus réduits ce jour là, vous pouvez les retrouver sur la page web dédiée au musée.

J’ai passé pour ma part environ 2h dans l’usine de Schindler, en faisant plein de photos et sans me presser. Il existe des visites guidées consacrées à l’usine et à l’histoire de Schindler, en voici quelques-unes :

Le musée est situé au 4 rue Lipowa, en plein cœur de l’ancien ghetto de Cracovie. On peut y accéder très facilement en tramway en descendant à la station Plac Bohaterow Getta, il faut ensuite marcher 15 minutes environ (vers la gauche de la ligne de tram quand on vient du centre de Cracovie).

Le musée comporte un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. Il possède aussi une boutique, je vous conseille l’achat du petit guide sur le musée (« Oskar Schindler’s Enamel Factory – Guidebook »).

C’est vraiment un très beau musée, que je vous recommande d’aller visiter si vous séjournez à Cracovie ! Utilisez les liens ci-dessous si vous voulez plus d’informations sur la ville ou regarder le prix des hôtels sur place.


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9 commentaires sur “L’usine d’Oskar Schindler à Cracovie, un musée à émotions fortes

  • Stéphanie

    Bonjour Marlène,
    merci pour ton formidable site, il est tellement intéressant et pertinent. Comme tu l’as conseillé, je viens de réserver mes 2 billets d’entrée pour l’exposition temporaire (c’est comme ça qu’ils nomment la visite sur le site pour l’usine d’Oskar Schindler). Cependant, à aucun moment ils ne demandent de payer en ligne. J’ai juste reçu un mail de confirmation. Est-ce que c’était comme ça pour toi aussi?
    Je te remercie par avance pour ta réponse.

    Répondre à Stéphanie
    • Marlène

      Bonjour Stéphanie, je n’ai pas retrouvé le billet dans mes mails mais il me semble que c’était précisé dessus que le paiement se faisait sur place. Si tu as reçu le billet à imprimer, à mon sens il n’y a pas de souci à se faire :)

      Répondre à Marlène
    • Stéphanie

      Merci pour ta réponse. ça me rassure.

      Répondre à Stéphanie
  • VALERIE

    Bonjour Marlène,
    Toujours en préparation de mon voyage à Cracovie… Il y a une chose que je ne saisis pas trop, vous pourrez peut être m’aider… Si nous prenons la Kracow tourist card (transport+entrées musées) faut il réserver la visite à l’usine Schindler ? Car sur le site du musée, il n’y a pas l’option Kracow tourist card, donc il faut payer le ticket d’entrée… Cela signifie t il qu’a notre arrivée il faudra attendre que des places se libèrent pour pouvoir entrer ? Ne vaut il pas mieux acheter une carte de transports illimitée et d’acheter à part nos billets pour les musées , afin de gérer au mieux notre temps ?
    Vous êtes devenue un peu ma « bible » pour l’organisation de ce voyage et je vous en remercie beaucoup, beaucoup !

    Répondre à VALERIE
    • Marlène

      Bonjour Valérie, la Krakow Card peut être intéressante pour un court séjour (72h max) selon ce qu’on fait sur plage. Je ne l’avais donc pas prise pour ma part car je restais plus longtemps. D’après leur site elle remplace le ticket d’entrée… donc pas besoin de réserver un ticket en plus. En revanche je ne sais pas comment ils gèrent la situation s’il y a trop de monde qui se présente en même temps !

      Répondre à Marlène
  • Sourdin

    Merci mille fois pour tout ce que vous apportez, c’est important à mes yeux,on gagne énormément de temps,les explications sont parfaites et si bien détaillées, vous nous donnez l envie, Belle continuation

    Répondre à Sourdin
    • Marlène

      Merci beaucoup pour le message, ça me fait très plaisir car c’est ce que j’essaie de faire : partager ma propre expérience tout en aidant d’autres personnes à la vivre à leur tour.

      Répondre à Marlène
  • Johanne Dagenais

    Votre article est vraiment intéressant et les photos très éloquentes de l’atmosphère que crée chaque salle! Je ne sais pas si j’irai un jour à Cracovie, mais si c’est le cas, ce musée est maintenant sur ma liste des choses à y visiter! Merci!

    Répondre à Johanne
    • Marlène

      Bonjour Johanne, ce musée s’inscrit vraiment dans une « nouvelle approche » du musée, qui n’est plus seulement un lieu d’apprentissage mais aussi un lieu « d’expérience », où le visiteur n’est pas passif mais acteur (au moins en partie) de ce qu’on lui raconte. Je trouve ça très bien, on mémorise beaucoup mieux et on s’ennuie moins :)

      Répondre à Marlène
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